Frederic Lenoir nous mâche ici l’œuvre de Spinoza, éclairant de manière certaine une des pensées les plus complexes mais ô combien essentielle pour étudier les rouages ontologiques du bonheur. Spinoza décrié pour sa pensée fermée au service de l'ouverture au monde devient accessible et c'est là une excellente nouvelle.
Pour autant, F.Lenoir m'ennuie profondément quant aux passions tristes qu'il aborde dans son ouvrage mais aussi à travers divers conférences, se contentant de jugement de valeurs quant à l'élection de Trump par exemple ou en abordant sur le coin de la table le profil "standardisé" du français toujours insatisfait. Pour un philosophe, F.Lenoir semble avoir beaucoup de certitudes déterministes et cela me dérange un peu ...