Je suis à un peu plus de la moitié mais j’abandonne, car j’ai l’impression de perdre mon temps… et pourtant le moins qu’on puisse dire, c’est qu’on ne s’ennuie pas ! il se passe toujours quelque chose et le style n’est pas désagréable.
Mais c’est un livre extrêmement brouillon et désordonné, sans direction, qui semble avoir été écrit à l’arrache et au pifomètre. Les retournements de situation, les rebondissements tombent régulièrement comme des cheveux sur la soupe : l’invraisemblance cède le pas à l’incrédulité et vice-versa.
Incroyablement confus, ce complot galactique à deux dollars sort d’on ne sait où, part dans tous les sens au fil de ses personnages aux réactions et comportements dénués de la moindre logique.
Je ne sais pas si je suis aristotélicien ou non-aristotélicien (A ou non-A…) et j’en ai rien à cirer ; je sais par contre reconnaître un bouquin complètement bordélique qui tente de me mener en bateau n’importe comment et je ne mange pas de ce pain-là, Monsieur Vogue !
Mais j’ai trouvé une utilité finale à cette masse de papier inepte : elle ira à côté du trône et page après page, j’en ferai bon usage, croyez-moi !