D’une banalité confondante. C’est en effet très facile d’écrire de belles phrases à consonance spirituelle sans convoquer la moindre profondeur. À ce sujet, les auteurs germanopratins devraient vraiment arrêter d’écrire des hagiographies en ne racontant rien sur la vie des Saints. C’est tout à fait scabreux. Ils se pensent sûrement dans la lignée de Bernanos, Bloy et Huyssmans, qui n’étaient certes pas des Saints, mais avaient quand même une idée de la grandeur et du goût de l’humilité – du fumier – entre leurs dent.Pour moi c’est comparable à l’hagiographie de sœur Thérèse-Bénédicte de la Croix ( Édith Stein ) par cette sous-merde de raclure d’urinoirs de Yann Moix. C’est un exercice de style. Et un mauvais exercice de style.