Rien n'invite dans Les Forces à un développement des idées soulevées. Bien que ces successions d'aphorismes restent en surface, Laura Vazquez ne s'arrête pas à un seul état du monde. Il s'agit aussi d'une réflexion personnelle, un cheminement de la pensée (dans le rejet) vers une solution.
La plume est protéiforme d'une page à l'autre, un exercice stylistique intrinsèquement lié à l'état mental de la narratrice au fil de sa quête.
Le capital est une force sans existence matérielle, son existence est partout.