L’été de ses quinze ans, Michaël fait la connaissance des nouvelles locataires du pavillon de ses parents, les Mertz, mère et fille.
L’adolescent se pâme aussitôt pour sa jolie voisine, tandis que cette dernière succombe au charme de son père.
« C’était pendant l’été 1968 que je tombai amoureux et que mon père se noya ».
Une première phrase cinglante pour un roman envoutant.
A travers l’histoire banale d’une déception estivale, l’auteur nous fait le récit, avec une tendresse infini d’une éducation sentimentale, traçant des personnages attachants et troubles dans un style intense, ciselé, léger. Un roman simple, bouleversant et féroce, bercé par la trompeuse douceur feutrée de la plume, raconte l’apprentissage de la vie, de l’amour, et de la mort.
isabelleisapure
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le 16 nov. 2014

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