Si nous ne pardonnons pas, c'est que nous n'aimons que nous-mêmes. C'est logique et je suis un homme de logique. Et il n'y a pas plus grande lâcheté que de n'aimer que soi, car c'est pour aimer autrui que l'amour existe. Là encore, c'est logique.
Victor Hugo avait raison : la beauté de la vie réside dans la miséricorde que nous avons pour les misérables, et les misérables, c'est dans la haine que la société a à notre égard. C'est pour cela que Jésus disait : « Aimez-vous les uns les autres. »
Victor Hugo était un Docteur, c'est-à-dire qu'il connaissait tous les mots... il y en a une infinitude. Cela transparaît dans la tournure paraphrastique de la psychologie sociologique et abandonnée à la foi. Croire en Dieu, cela fait du bien, même si croire en un Dieu unique est une erreur, car c'est en la multitude libérale de notre vénération que réside notre liberté et que notre liberté, c'est important.
Le passage avec le canon qui se déchaîne était... comment dire... une paisible vengeance de l'Homme sur la guerre. La guerre, c'est entre deux galaxies, pas entre deux peuples. Le nom de notre race, c'est « Akalat », non « Je suis Dieu ». C'est stupide ! Et rien n'est plus beau qu'une paix intellectuelle disant que l'amour a un sens commun.
Un gros 10/10 pour le livre qui m'a donné l'envie d'écrire. Merci.