9
le 15 janv. 2014
SuivreSixième jouissance.
Il est préférable de lire "Lunar Park" après les autres offrandes de Bret Easton Ellis. Pourquoi ? Tout simplement, car cette autofiction délirante est l'oeuvre finale de l'enfant terrible des...
Cet utilisateur l'a également mis dans ses coups de cœur.
Créée
le 8 mars 2010
Critique lue 693 fois
9
le 15 janv. 2014
SuivreIl est préférable de lire "Lunar Park" après les autres offrandes de Bret Easton Ellis. Pourquoi ? Tout simplement, car cette autofiction délirante est l'oeuvre finale de l'enfant terrible des...
3
le 6 janv. 2011
SuivreAujourd'hui : Bret fait de l'aérophagie. Avec ce roman, réputé comme étant son dernier (du moins à l'époque) (c'est le syndrome SAW), Bret Easton Ellis montre de nouveaux des signes d'essoufflement...
9
le 8 mars 2010
SuivreA l'instar de Bukowski avec ses "contes de la folie ordinaire", Bret Easton Ellis s'essaye ici, avec "Lunar park", au récit d'autofiction teinté de fantastique. Les 3 premiers quarts du bouquin sont...
4
le 16 sept. 2010
Suivre4
le 3 avr. 2010
SuivreJe n'ai ressenti aucune émotion à la lecture du combat ordinaire, je trouve les personnages caricaturaux et le scénario larmoyant. A cela on peut ajouter que le dessin n'est pas vraiment beau (à part...
9
le 8 mars 2010
SuivreA l'instar de Bukowski avec ses "contes de la folie ordinaire", Bret Easton Ellis s'essaye ici, avec "Lunar park", au récit d'autofiction teinté de fantastique. Les 3 premiers quarts du bouquin sont...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème