Dans Mirage, Camilla Läckberg et Henrik Fexeus nous plongent dans un Stockholm inquiétant, entre illusion et réalité. J’ai suivi les pas de Mina Dabiri et Vincent Walder dans ce troisième volet troublant. Envie de savoir ce qui m’a fascinée — ou dérangée ? Lisez la suite…
Comment débute le livre ?
Niklas passe un Noël anticipé avec son ex-femme, Mina, et sa fille, Nathalie. Un pur moment de bonheur interrompu par un coursier qui lui remet une enveloppe contenant une carte avec un numéro de téléphone. Il appelle, blêmit, manque de se sentir mal. En effet, le répondeur vient de lui annoncer qu’il ne lui restait plus que quatorze jours à vivre.
Après son spectacle, Vincent, en proie à des maux de tête, est allongé sur le sol. Il pense à Mina.
Akai se dirige, sans qu’on le voie, vers les couloirs du métro où il compte exercer son art quand il tombe sur un monticule de gravier. Les éléments blancs qui s’en dégagent sont des os… humains.
Bien avant les quatorze jours, Niklas disparaît. Les enquêteurs doivent le retrouver à tout prix. Il n’est autre que le ministre de la Justice suédoise.
Qu’en ai-je pensé ?
Ça commence bien, le début est intrigant, promet un roman policier addictif. Je l’ai lu sans déplaisir, mais plus j’avançais dans ma lecture, moins j’étais convaincue.
Le roman est long, plus de 600 pages, même si les policiers doivent retrouver le ministre, identifier le squelette du métro et comprendre ce qui lui est arrivé. L’intrigue tourne davantage autour des policiers, de leurs relations entre eux que de l’enquête. Leurs histoires ne m’ont pas passionnée, à l’exception peut-être de celle de Ruben. Quant à Vincent, son histoire m’a paru confuse, ses réactions incohérentes jusqu’à ce que le dénouement m’éclaire. J’avoue que je ne l’avais pas vu venir.
C’est d’ailleurs la seule chose qui m’a réellement surprise. En effet, beaucoup de policiers sont sur l’enquête, mais ils ont peu de suspects à se mettre sous la dent. Il est donc facile de déduire qui sont les affreux. De plus, une scène ne laisse plus aucun doute : comment les policiers ont-ils pu passer à côté ?
Le livre est écrit sur deux temporalités, ce qui entretient le mystère. Bien sûr, je me suis doutée qu’il y avait un lien, mais lequel ?
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