Critiques de Nadja

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raoulle

le 16 nov. 2010

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Critique de Nadja par raoulle

À l'armée je lisais « Nadja » du totem Breton et l'adjudant me regardais de façon oblique en me garantissant que tout ça, c'était des trucs de communistes (c'était avant la chute du fameux mur) l'aspirant Saint Cyrien lui lisait le « Voyage » du délavé LF Céline et dévisageait mon « Nadja » sans...

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Clment_Nosferalis

le 15 sept. 2014

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Un chef-d'oeuvre

"Nadja" est un des meilleurs livres du XXème siècle, et l’un de mes préférés dans toute l’histoire de la littérature. Le surréalisme atteint ici son point culminant, sa véritable cristallisation, et sa mythification. André Breton fait sauter tous les codes, tous les genres, tous les mots, et...

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Eggdoll

le 16 févr. 2012

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Anti-roman : sous-roman.

Je n'aime pas André Breton, parce qu'André Breton est un surréaliste à la noix qui renie le roman au nom d'idées réductrices et réfutables par un gosse de 13 ans. (Par exemple, les personnages de roman ne sont que des transcriptions de leurs auteurs ; ou encore le roman fait appel à des images...

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-Valmont-

le 6 sept. 2018

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189 pages pour rien, un exploit bien réel

Ca prétend nous embarquer dans une forme de catharsis - par les déambulations urbaines, un détachement à l’égard des lieux, des objets et des passions - et ça se termine en bouffonnerie narcissique qui fait bâiller d’avance celui qui la lit. Maître incontesté des rédactions studieuses qui endorment...

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lociincerti

le 12 août 2012

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L'intérêt, c'est pas tellement la vitesse, c'est le nombre de figures qu'on va faire.

Les choses les plus élémentaires. S'oublient le plus vite. "S'pas ma faute !" qu'il dirait, le Valmont des plages, enterré dans le sable à Knokke-le-Zout, avec ses deux louloutes en coquillage. Évidemment ; c'est une loi de la nature ... Il a bien récité sa leçon, c'est bien. Il est content, le...

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kaderwan

le 26 sept. 2010

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Critique de Nadja par kaderwan

Nadja, ou comment justifier l'adultère, l'observation malsaine d'une pathologie et enfin l'abandon autant moral que physique d'une personne dont André Breton ne peut plus rien tirer, et tout cela sous couvert d'un mouvement à peine littéraire de dandys en mal de gloire. Du André Breton dans toute...

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Azoun

le 7 févr. 2015

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Méandres savoureux d'un être

Je ne connaissais de Nadja que la dernière phrase, phrase magnifique : "La beauté sera convulsive ou ne sera pas"... J'ai découvert avec beaucoup de plaisir le reste du roman, petit bijou d'introspection noire, d'humour et de littérature. Alors certes, comme beaucoup l'ont dit, Breton use (et abuse...

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Nicolas_Zaural

le 5 janv. 2021

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L'impasse avant-gardiste

Nadja est l’exemple parfait, en littérature, du grand paradoxe de l’avant garde : à la fois novateur mais à certaines pages, proche de “l’oubli” total de son lectorat. Expérimental, novateur, Nadja l’est incontestablement. Par ses intentions en particulier, car André Breton a souhaité en faire un...

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Vernon79

le 17 sept. 2018

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PTSD

Hélas ! Je crois à la vertu des oiseaux. Et il suffit d'une plume pour me faire mourir de rire. Joseph Delteil Ce n'est pas une question d'ennui, les gens m'intéressent beaucoup... et il m'intéresse beaucoup de m'exprimer en public aussi... mais je crois avoir identifié en moi quelque chose qui...

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Camille_Austen

le 26 sept. 2010

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Critique de Nadja par Camille_Austen

André Breton est tombé amoureux d'une prostituée cocaïnomane. Jean-Luc Delarue devrait lire ce livre pour arrêter. Et sinon, c'est mauvais.