Critiques de Nana

8

KarimMiske

6 critiques

Critique de Nana par KarimMiske

Ce livre raconte le suicide de la partie de l'aristocratie qui ne supporte pas l'idée de renoncer à son rang, à ses privilèges passés en se fondant dans la grande bourgeoisie. Une jeunesse dorée magnifique et odieuse qui refuse l'idée, à ses yeux, insupportable de bassesse portée par Tancrède dans...

le 9 sept. 2010

10

AlexCarson

16 critiques

Belle peinture.

D'après moi, un livre c'est une rencontre et comme le disait Marcel Proust « La lecture est une amitié. ». Si j'avais essayé de lire ce livre il y a un an je suis persuadée qu'il ne m'aurait pas autant plu. Tout ça pour dire aux lecteurs qui n'ont pas "accroché" : Réessayez. Parce que ce livre en...

le 23 juin 2012

9

Gwen21

1773 critiques

Critique de Nana par Gwen21

Pour pleinement percevoir la puissance et l’impact de « Nana », neuvième volet de la série des Rougon-Macquart, il faut se livrer à l’exercice de se projeter en pensée en 1880, date de sa parution. En 1880, la place de la femme dans la société du lectorat de Zola se traduit schématiquement par...

le 21 févr. 2014

9

ClementLeroy

144 critiques

La chair est triste, hélas.... Un grand roman !

Bonjour à tous, « Elle devenait une force de la nature, un ferment de destruction, sans le vouloir elle-même, corrompant et désorganisant Paris entre ses cuisses de neige, le faisant tourner comme des femmes, chaque mois, font tourner le lait. » "Toute une société se ruant sur le cul..." "Un...

le 22 juin 2016

4

Botwin

488 critiques

Une version coquine de Martine

Avant "Martine va à la plage" ou "Martine a un nouveau vélo", Émile Zola proposait "Nana fait du théâtre", "Nana joue les grandes dames" ou encore "Nana va à l'hippodrome". Parce qu'honnêtement, même si je schématise, "Nana", c'est un peu ça. On a un personnage, une Vénus du XIXe siècle, qui les...

le 25 sept. 2017

6

zardoz6704

2441 critiques

Le Second Empire en décomposition

Il y a deux manières de lire ce livre : pour lui-même, et comme un maillon de la saga des Rougon-Macquart à placer entre L'assommoir (enfance malheureuse entre deux parents qui sombrent dans l'alcoolisme) et le méconnu La Débâcle, Nana se terminant sur la déclaration de guerre à la Prusse et les...

le 13 oct. 2015

8

Nadouch03

962 critiques

Critique de Nana par Nadouch03

Quand on est la fille de Gervaise, à quel avenir peut-on bien s'attendre ? Finalement, une vie tout en bascules, entre comédienne, fille des rues battue et cocotte entretenue. On sent bien que cette Nana n'est ni gentille ni méchante, ni fine ni idiote, ni princesse ni roulure, et c'est là tout le...

le 5 sept. 2019

7

alb

552 critiques

Avec Nana c'est pas pour toujours

9ème tome des Rougon-Macquart, on retrouve ici Anna la fille déjà très dévergondée de Gervaise, la blanchisseuse de l’Assommoir. Son plan semble avoir réussi, après avoir pas mal galéré de bordel en bordel, elle fréquente enfin les hommes les plus fortunés de Paris, se fait un nom, et croque à...

le 15 juin 2016

6

cecile0187

34 critiques

"À neuf heures, la salle du théâtre des Variétés était encore vide."

Zola poursuit dans ce neuvième tome des Rougon-Macquart sa description du Second Empire. Son thème de prédilection, la putréfaction du corps social (terme qu'il emploie à plusieurs reprises), prend ici pour terreau l'aristocratie, et en partie la très grande bourgeoisie. Nana, bien sûr, est celle...

le 23 juin 2016

7

Zofhiel

20 critiques

Critique de Nana par Zofhiel

Ce n'est pas un livre à lire par petits bouts dans les transports : beaucoup de personnages donc on s'y perd un peu quand on reprend sa lecture à brûle-pourpoint. Surtout qu'avec la liseuse, faire des aller-retours dans le livre pour re-situer, ce n'est pas pratique. D'ailleurs, je commençais à me...

le 9 mars 2013