Un roman ? Je dirais plus certainement un récit onirique dont chaque chapitre est un poème en prose.L’œuvre en est intense. Elle se laisse dévorer, et nous ouvre une fenêtre sur le Beau.
Outre la culture japonaise très raffinée que l’on redécouvre dans ces pages, le lecteur reçoit un cours d’écriture poétique tant Maxence Firmine a « le sens du mot », comme celui de la touche picturale – ou musicale- au choix. C’est le meilleur éloge que l’on puisse faire de cet auteur et de cette œuvre, qu’on se souvienne en cela des conseils du maître Flaubert au jeune Maupassant !
Un « joyau ciselé », on l’aura compris.
Bonne lecture !