10
le 2 mars 2016
SuivreEstampe littéraire
Chaque lecture d’un livre de Yoko Ogawa m’apporte toujours un plaisir nouveau. Le musée du silence, La marche de Mina, Parfum de glace, Le petit joueur d’échecs, Les tendres plaintes, autant de...
Petit à petit, Yôko Ogawa fait son nid. Les lecteurs assidus de la romancière japonaise ne seront pas étonnés par Petits oiseaux. Ce qui serait surprenant serait de la voir écrire un livre qui n'ait pas sa part d'étrangeté. Sans être son oeuvre la plus marquante, loin de là, Petits oiseaux procure un plaisir volatil, littérature éthérée, poésie roucoulant dans un monde à part. La vie du héros est minuscule, marquée par la relation fusionnelle à un frère ainé qui parlait couramment le langage des oiseaux et semblait étranger à la société. Son cadet poursuit sa route dans son ombre. Une fois le premier disparu, son existence sera discrète, à peine troublée par quelques rencontres. Celle d'un solitaire seulement heureux dans la compagnie de ses petits oiseaux. Cuicui ?
Créée
le 10 janv. 2017
Critique lue 410 fois
10
le 2 mars 2016
SuivreChaque lecture d’un livre de Yoko Ogawa m’apporte toujours un plaisir nouveau. Le musée du silence, La marche de Mina, Parfum de glace, Le petit joueur d’échecs, Les tendres plaintes, autant de...
5
le 10 janv. 2017
SuivrePetit à petit, Yôko Ogawa fait son nid. Les lecteurs assidus de la romancière japonaise ne seront pas étonnés par Petits oiseaux. Ce qui serait surprenant serait de la voir écrire un livre qui n'ait...
8
le 7 oct. 2014
SuivreHistoire douce, très mélancolique. Deux puis un homme coupé du monde, d'un monde et des gens avec lesquels il a du mal à communiquer. Existence de routine, et moments de livre qui laisse le lecteur...
6
le 28 mai 2023
SuivreDepuis quelques années, le cinéma français, et plus particulièrement ses réalisatrices, trustent les lauriers dans les plus grands festivals. Au tour de Justine Triet d'être palmée à Cannes avec...
8
le 25 août 2021
SuivreIl est quand même drôle qu'un grand nombre des spectateurs de France ne retient du film que sa satire au vitriol (hum) des journalistes télé élevés au rang de stars et des errements des chaînes...
8
le 25 sept. 2021
SuivreEnfin un nouveau film de Jane Campion, 12 ans après Bright Star ! La puissance et la subtilité de la réalisatrice néo-zélandaise ne se sont manifestement pas affadies avec Le pouvoir du chien, un...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème