Un petit Platon sans prétention, assez agréable car Socrate n'est pas le maestro incontesté et son interlocuteur le grand sophiste Protagoras a de quoi lui répondre. C'est aussi ici que se trouve le fameux mythe de Prométhée et de son imprévoyant frère Epiméthée.

De plus la fin est assez amusante dans son ironie des positions.
La traduction (GF) est faite dans un langage très moderne, donc plus accessible à des néophytes ou à un certain niveau de compréhension, mais pour les amoureux de la langue ou des belles traductions, tournez vous plutôt vers celle des Belles Lettres
Misarweth
7
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le 27 mars 2011

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