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Que ça reste entre nous

Francis Veber · 2010

Résumé · " Je suis né à Neuilly, d'un père juif et d'une mère arménienne. Deux génocides, deux Murs des lamentations dans le sang, tout pour faire un comique". Dès la première phrase de ces Mémoires, le ton est donné. C'est celui d'un homme qui, pour reprendre l'expression de son ami Depardieu, "porte lourd", et qui a la politesse d'en parler avec légèreté. Héritier d'une lignée d'écrivains, dont l'un des plus célèbres fut son grand-oncle Tristan Bernard, Francis Veber passa son enfance entre son père, homme de lettres lui aussi, brisé par la guerre, et une mère qui pondait à la chaîne des romans à l'eau de rose pour nourrir à grand-peine toute la famille. Leur échec professionnel n'était pas encourageant pour Francis qui rêvait d'écrire, d'autant qu'ils lui répétaient sans arrêt que c'était le pire métier du monde. II les écouta et tenta pendant des années d'échapper à son destin. Il fit quatre ans de médecine, deux ans de licence de sciences et trois ans de journalisme, autant de disciplines qu'il traversera avec la même distraction, la même maladresse que Pierre Richard dans les scénarios qu'il allait plus tard écrire pour lui. Et quand, à près de trente ans, viré de son journal, il se retrouva à la rue, il se lança enfin dans ce pour quoi il était fait : raconter des histoires. Ces Mémoires ne sont pas seulement des anecdotes de cinéma ou de théâtre Ni des portraits des "monstres sacrés" qu'il a rencontrés, Lino Ventura, Jacques Brel, Gérard Depardieu, Pierre Richard, Dany Boon... Ils nous parlent d'un homme qui, dans sa vie personnelle comme dans sa vie professionnelle, a fait un long parcours du combattant pour nous offrir cette denrée si mystérieuse et si fragile : le rire.

8

Remschou
Pierre-Amo-Parfois

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Gabut

merci PierreAmo

Le 17 nov. 2025

Pierre-Amo-Parfois

merci à toi aussi car tu m'as refait penser à ces mémoires de Veber, si drôles et pas ennuyeuses du tout, cash, direct, pas toujours gentilles et gnangnantes, notamment envers mon Henri Verneuil ^^ (et surtout,maintenant, je me demande où est ce livre dans mon désordre :-D )

Le 17 nov. 2025

Gabut

faut ranger un peu -)

Le 18 nov. 2025

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Gabut

a attribué 9/10 au livre

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Francis Veber · 2010

Résumé · " Je suis né à Neuilly, d'un père juif et d'une mère arménienne. Deux génocides, deux Murs des lamentations dans le sang, tout pour faire un comique". Dès la première phrase de ces Mémoires, le ton est donné. C'est celui d'un homme qui, pour reprendre l'expression de son ami Depardieu, "porte lourd", et qui a la politesse d'en parler avec légèreté. Héritier d'une lignée d'écrivains, dont l'un des plus célèbres fut son grand-oncle Tristan Bernard, Francis Veber passa son enfance entre son père, homme de lettres lui aussi, brisé par la guerre, et une mère qui pondait à la chaîne des romans à l'eau de rose pour nourrir à grand-peine toute la famille. Leur échec professionnel n'était pas encourageant pour Francis qui rêvait d'écrire, d'autant qu'ils lui répétaient sans arrêt que c'était le pire métier du monde. II les écouta et tenta pendant des années d'échapper à son destin. Il fit quatre ans de médecine, deux ans de licence de sciences et trois ans de journalisme, autant de disciplines qu'il traversera avec la même distraction, la même maladresse que Pierre Richard dans les scénarios qu'il allait plus tard écrire pour lui. Et quand, à près de trente ans, viré de son journal, il se retrouva à la rue, il se lança enfin dans ce pour quoi il était fait : raconter des histoires. Ces Mémoires ne sont pas seulement des anecdotes de cinéma ou de théâtre Ni des portraits des "monstres sacrés" qu'il a rencontrés, Lino Ventura, Jacques Brel, Gérard Depardieu, Pierre Richard, Dany Boon... Ils nous parlent d'un homme qui, dans sa vie personnelle comme dans sa vie professionnelle, a fait un long parcours du combattant pour nous offrir cette denrée si mystérieuse et si fragile : le rire.

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Gabut
GiantVK

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Francis Veber · 2010

Résumé · " Je suis né à Neuilly, d'un père juif et d'une mère arménienne. Deux génocides, deux Murs des lamentations dans le sang, tout pour faire un comique". Dès la première phrase de ces Mémoires, le ton est donné. C'est celui d'un homme qui, pour reprendre l'expression de son ami Depardieu, "porte lourd", et qui a la politesse d'en parler avec légèreté. Héritier d'une lignée d'écrivains, dont l'un des plus célèbres fut son grand-oncle Tristan Bernard, Francis Veber passa son enfance entre son père, homme de lettres lui aussi, brisé par la guerre, et une mère qui pondait à la chaîne des romans à l'eau de rose pour nourrir à grand-peine toute la famille. Leur échec professionnel n'était pas encourageant pour Francis qui rêvait d'écrire, d'autant qu'ils lui répétaient sans arrêt que c'était le pire métier du monde. II les écouta et tenta pendant des années d'échapper à son destin. Il fit quatre ans de médecine, deux ans de licence de sciences et trois ans de journalisme, autant de disciplines qu'il traversera avec la même distraction, la même maladresse que Pierre Richard dans les scénarios qu'il allait plus tard écrire pour lui. Et quand, à près de trente ans, viré de son journal, il se retrouva à la rue, il se lança enfin dans ce pour quoi il était fait : raconter des histoires. Ces Mémoires ne sont pas seulement des anecdotes de cinéma ou de théâtre Ni des portraits des "monstres sacrés" qu'il a rencontrés, Lino Ventura, Jacques Brel, Gérard Depardieu, Pierre Richard, Dany Boon... Ils nous parlent d'un homme qui, dans sa vie personnelle comme dans sa vie professionnelle, a fait un long parcours du combattant pour nous offrir cette denrée si mystérieuse et si fragile : le rire.

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Massimiliano_N

a attribué 8/10 au livre

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Francis Veber · 2010

Résumé · " Je suis né à Neuilly, d'un père juif et d'une mère arménienne. Deux génocides, deux Murs des lamentations dans le sang, tout pour faire un comique". Dès la première phrase de ces Mémoires, le ton est donné. C'est celui d'un homme qui, pour reprendre l'expression de son ami Depardieu, "porte lourd", et qui a la politesse d'en parler avec légèreté. Héritier d'une lignée d'écrivains, dont l'un des plus célèbres fut son grand-oncle Tristan Bernard, Francis Veber passa son enfance entre son père, homme de lettres lui aussi, brisé par la guerre, et une mère qui pondait à la chaîne des romans à l'eau de rose pour nourrir à grand-peine toute la famille. Leur échec professionnel n'était pas encourageant pour Francis qui rêvait d'écrire, d'autant qu'ils lui répétaient sans arrêt que c'était le pire métier du monde. II les écouta et tenta pendant des années d'échapper à son destin. Il fit quatre ans de médecine, deux ans de licence de sciences et trois ans de journalisme, autant de disciplines qu'il traversera avec la même distraction, la même maladresse que Pierre Richard dans les scénarios qu'il allait plus tard écrire pour lui. Et quand, à près de trente ans, viré de son journal, il se retrouva à la rue, il se lança enfin dans ce pour quoi il était fait : raconter des histoires. Ces Mémoires ne sont pas seulement des anecdotes de cinéma ou de théâtre Ni des portraits des "monstres sacrés" qu'il a rencontrés, Lino Ventura, Jacques Brel, Gérard Depardieu, Pierre Richard, Dany Boon... Ils nous parlent d'un homme qui, dans sa vie personnelle comme dans sa vie professionnelle, a fait un long parcours du combattant pour nous offrir cette denrée si mystérieuse et si fragile : le rire.

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Massimiliano_N
Le-Frelampier

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Francis Veber · 2010

Résumé · " Je suis né à Neuilly, d'un père juif et d'une mère arménienne. Deux génocides, deux Murs des lamentations dans le sang, tout pour faire un comique". Dès la première phrase de ces Mémoires, le ton est donné. C'est celui d'un homme qui, pour reprendre l'expression de son ami Depardieu, "porte lourd", et qui a la politesse d'en parler avec légèreté. Héritier d'une lignée d'écrivains, dont l'un des plus célèbres fut son grand-oncle Tristan Bernard, Francis Veber passa son enfance entre son père, homme de lettres lui aussi, brisé par la guerre, et une mère qui pondait à la chaîne des romans à l'eau de rose pour nourrir à grand-peine toute la famille. Leur échec professionnel n'était pas encourageant pour Francis qui rêvait d'écrire, d'autant qu'ils lui répétaient sans arrêt que c'était le pire métier du monde. II les écouta et tenta pendant des années d'échapper à son destin. Il fit quatre ans de médecine, deux ans de licence de sciences et trois ans de journalisme, autant de disciplines qu'il traversera avec la même distraction, la même maladresse que Pierre Richard dans les scénarios qu'il allait plus tard écrire pour lui. Et quand, à près de trente ans, viré de son journal, il se retrouva à la rue, il se lança enfin dans ce pour quoi il était fait : raconter des histoires. Ces Mémoires ne sont pas seulement des anecdotes de cinéma ou de théâtre Ni des portraits des "monstres sacrés" qu'il a rencontrés, Lino Ventura, Jacques Brel, Gérard Depardieu, Pierre Richard, Dany Boon... Ils nous parlent d'un homme qui, dans sa vie personnelle comme dans sa vie professionnelle, a fait un long parcours du combattant pour nous offrir cette denrée si mystérieuse et si fragile : le rire.

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Le-Frelampier
AlexSordo

a recommandé le livre

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Francis Veber · 2010

Résumé · " Je suis né à Neuilly, d'un père juif et d'une mère arménienne. Deux génocides, deux Murs des lamentations dans le sang, tout pour faire un comique". Dès la première phrase de ces Mémoires, le ton est donné. C'est celui d'un homme qui, pour reprendre l'expression de son ami Depardieu, "porte lourd", et qui a la politesse d'en parler avec légèreté. Héritier d'une lignée d'écrivains, dont l'un des plus célèbres fut son grand-oncle Tristan Bernard, Francis Veber passa son enfance entre son père, homme de lettres lui aussi, brisé par la guerre, et une mère qui pondait à la chaîne des romans à l'eau de rose pour nourrir à grand-peine toute la famille. Leur échec professionnel n'était pas encourageant pour Francis qui rêvait d'écrire, d'autant qu'ils lui répétaient sans arrêt que c'était le pire métier du monde. II les écouta et tenta pendant des années d'échapper à son destin. Il fit quatre ans de médecine, deux ans de licence de sciences et trois ans de journalisme, autant de disciplines qu'il traversera avec la même distraction, la même maladresse que Pierre Richard dans les scénarios qu'il allait plus tard écrire pour lui. Et quand, à près de trente ans, viré de son journal, il se retrouva à la rue, il se lança enfin dans ce pour quoi il était fait : raconter des histoires. Ces Mémoires ne sont pas seulement des anecdotes de cinéma ou de théâtre Ni des portraits des "monstres sacrés" qu'il a rencontrés, Lino Ventura, Jacques Brel, Gérard Depardieu, Pierre Richard, Dany Boon... Ils nous parlent d'un homme qui, dans sa vie personnelle comme dans sa vie professionnelle, a fait un long parcours du combattant pour nous offrir cette denrée si mystérieuse et si fragile : le rire.

Tullius Détritus
Que ça reste entre nous

Francis Veber · 2010

Résumé · " Je suis né à Neuilly, d'un père juif et d'une mère arménienne. Deux génocides, deux Murs des lamentations dans le sang, tout pour faire un comique". Dès la première phrase de ces Mémoires, le ton est donné. C'est celui d'un homme qui, pour reprendre l'expression de son ami Depardieu, "porte lourd", et qui a la politesse d'en parler avec légèreté. Héritier d'une lignée d'écrivains, dont l'un des plus célèbres fut son grand-oncle Tristan Bernard, Francis Veber passa son enfance entre son père, homme de lettres lui aussi, brisé par la guerre, et une mère qui pondait à la chaîne des romans à l'eau de rose pour nourrir à grand-peine toute la famille. Leur échec professionnel n'était pas encourageant pour Francis qui rêvait d'écrire, d'autant qu'ils lui répétaient sans arrêt que c'était le pire métier du monde. II les écouta et tenta pendant des années d'échapper à son destin. Il fit quatre ans de médecine, deux ans de licence de sciences et trois ans de journalisme, autant de disciplines qu'il traversera avec la même distraction, la même maladresse que Pierre Richard dans les scénarios qu'il allait plus tard écrire pour lui. Et quand, à près de trente ans, viré de son journal, il se retrouva à la rue, il se lança enfin dans ce pour quoi il était fait : raconter des histoires. Ces Mémoires ne sont pas seulement des anecdotes de cinéma ou de théâtre Ni des portraits des "monstres sacrés" qu'il a rencontrés, Lino Ventura, Jacques Brel, Gérard Depardieu, Pierre Richard, Dany Boon... Ils nous parlent d'un homme qui, dans sa vie personnelle comme dans sa vie professionnelle, a fait un long parcours du combattant pour nous offrir cette denrée si mystérieuse et si fragile : le rire.

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Tullius Détritus
Adrien1999

a attribué 8/10 au livre

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Francis Veber · 2010

Résumé · " Je suis né à Neuilly, d'un père juif et d'une mère arménienne. Deux génocides, deux Murs des lamentations dans le sang, tout pour faire un comique". Dès la première phrase de ces Mémoires, le ton est donné. C'est celui d'un homme qui, pour reprendre l'expression de son ami Depardieu, "porte lourd", et qui a la politesse d'en parler avec légèreté. Héritier d'une lignée d'écrivains, dont l'un des plus célèbres fut son grand-oncle Tristan Bernard, Francis Veber passa son enfance entre son père, homme de lettres lui aussi, brisé par la guerre, et une mère qui pondait à la chaîne des romans à l'eau de rose pour nourrir à grand-peine toute la famille. Leur échec professionnel n'était pas encourageant pour Francis qui rêvait d'écrire, d'autant qu'ils lui répétaient sans arrêt que c'était le pire métier du monde. II les écouta et tenta pendant des années d'échapper à son destin. Il fit quatre ans de médecine, deux ans de licence de sciences et trois ans de journalisme, autant de disciplines qu'il traversera avec la même distraction, la même maladresse que Pierre Richard dans les scénarios qu'il allait plus tard écrire pour lui. Et quand, à près de trente ans, viré de son journal, il se retrouva à la rue, il se lança enfin dans ce pour quoi il était fait : raconter des histoires. Ces Mémoires ne sont pas seulement des anecdotes de cinéma ou de théâtre Ni des portraits des "monstres sacrés" qu'il a rencontrés, Lino Ventura, Jacques Brel, Gérard Depardieu, Pierre Richard, Dany Boon... Ils nous parlent d'un homme qui, dans sa vie personnelle comme dans sa vie professionnelle, a fait un long parcours du combattant pour nous offrir cette denrée si mystérieuse et si fragile : le rire.

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Adrien1999
Fry3000

a envie de lire le livre