L'actualité sur Racée

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fL0x

ça relève de la psychiatrie ses discours en ce moment 😅

Le 29 sept. 2025

Sachadu54

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Gorgondounet
Racée

Rachel Khan

Résumé · "On est tous des additionnés" , affirmait Romain Gary dans Pseudo. Rachel Khan ne le sait que trop bien. Noire, gambienne, d'origine musulmane et catholique par son père, blanche, juive et française par sa mère, elle est fière de se dire "racée" . Mais comment vivre cet excès de "races" à l'heure des replis identitaires où seule la radicalité importe ? Comment se positionner avec ce "pedigree" alors que l'injonction est de choisir un camp ? A travers une série de mots, notions et expressions "politiquement correctes" , Rachel Khan pose un regard tant critique que malicieux sur notre époque idéologisée qui interdit toutes formes de nuances. Elle condamne les "mots qui séparent" ? souchien, racisé, afro-descendant, intersectionnalité, minorité... : présentés comme des outils indispensables pour combattre le racisme, ils enfoncent en fait le couteau dans les plaies qu'ils prétendent cicatriser. Puis les "mots qui ne vont nulle part" : vivre-ensemble, diversité, mixité et non-mixité, etc. , qui appauvrissent le langage et, dans une "bienveillance inclusive" , alimentent la haine et les silences. Mais elle défend avec force les "mots qui réparent" ? intimité, création, désir ? qui, eux, rétablissent le dialogue, favorisent la pensée non unique et unissent notre société, gangrénée par les crispations identitaires et les oppositions stériles entre les genres.

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Gorgondounet
Gorgondounet

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écrite par

Angeldelinfierno

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Mathieu Parret

a attribué 7/10 au livre

Racée

Rachel Khan

Résumé · "On est tous des additionnés" , affirmait Romain Gary dans Pseudo. Rachel Khan ne le sait que trop bien. Noire, gambienne, d'origine musulmane et catholique par son père, blanche, juive et française par sa mère, elle est fière de se dire "racée" . Mais comment vivre cet excès de "races" à l'heure des replis identitaires où seule la radicalité importe ? Comment se positionner avec ce "pedigree" alors que l'injonction est de choisir un camp ? A travers une série de mots, notions et expressions "politiquement correctes" , Rachel Khan pose un regard tant critique que malicieux sur notre époque idéologisée qui interdit toutes formes de nuances. Elle condamne les "mots qui séparent" ? souchien, racisé, afro-descendant, intersectionnalité, minorité... : présentés comme des outils indispensables pour combattre le racisme, ils enfoncent en fait le couteau dans les plaies qu'ils prétendent cicatriser. Puis les "mots qui ne vont nulle part" : vivre-ensemble, diversité, mixité et non-mixité, etc. , qui appauvrissent le langage et, dans une "bienveillance inclusive" , alimentent la haine et les silences. Mais elle défend avec force les "mots qui réparent" ? intimité, création, désir ? qui, eux, rétablissent le dialogue, favorisent la pensée non unique et unissent notre société, gangrénée par les crispations identitaires et les oppositions stériles entre les genres.

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Mathieu Parret
Robin Bllt

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anaïsmeyer08

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MaxenceBrousseau

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Racée

Rachel Khan

Résumé · "On est tous des additionnés" , affirmait Romain Gary dans Pseudo. Rachel Khan ne le sait que trop bien. Noire, gambienne, d'origine musulmane et catholique par son père, blanche, juive et française par sa mère, elle est fière de se dire "racée" . Mais comment vivre cet excès de "races" à l'heure des replis identitaires où seule la radicalité importe ? Comment se positionner avec ce "pedigree" alors que l'injonction est de choisir un camp ? A travers une série de mots, notions et expressions "politiquement correctes" , Rachel Khan pose un regard tant critique que malicieux sur notre époque idéologisée qui interdit toutes formes de nuances. Elle condamne les "mots qui séparent" ? souchien, racisé, afro-descendant, intersectionnalité, minorité... : présentés comme des outils indispensables pour combattre le racisme, ils enfoncent en fait le couteau dans les plaies qu'ils prétendent cicatriser. Puis les "mots qui ne vont nulle part" : vivre-ensemble, diversité, mixité et non-mixité, etc. , qui appauvrissent le langage et, dans une "bienveillance inclusive" , alimentent la haine et les silences. Mais elle défend avec force les "mots qui réparent" ? intimité, création, désir ? qui, eux, rétablissent le dialogue, favorisent la pensée non unique et unissent notre société, gangrénée par les crispations identitaires et les oppositions stériles entre les genres.

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MaxenceBrousseau
The_Irishman

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nouay68

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Housecoat

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Racée

Rachel Khan

Résumé · "On est tous des additionnés" , affirmait Romain Gary dans Pseudo. Rachel Khan ne le sait que trop bien. Noire, gambienne, d'origine musulmane et catholique par son père, blanche, juive et française par sa mère, elle est fière de se dire "racée" . Mais comment vivre cet excès de "races" à l'heure des replis identitaires où seule la radicalité importe ? Comment se positionner avec ce "pedigree" alors que l'injonction est de choisir un camp ? A travers une série de mots, notions et expressions "politiquement correctes" , Rachel Khan pose un regard tant critique que malicieux sur notre époque idéologisée qui interdit toutes formes de nuances. Elle condamne les "mots qui séparent" ? souchien, racisé, afro-descendant, intersectionnalité, minorité... : présentés comme des outils indispensables pour combattre le racisme, ils enfoncent en fait le couteau dans les plaies qu'ils prétendent cicatriser. Puis les "mots qui ne vont nulle part" : vivre-ensemble, diversité, mixité et non-mixité, etc. , qui appauvrissent le langage et, dans une "bienveillance inclusive" , alimentent la haine et les silences. Mais elle défend avec force les "mots qui réparent" ? intimité, création, désir ? qui, eux, rétablissent le dialogue, favorisent la pensée non unique et unissent notre société, gangrénée par les crispations identitaires et les oppositions stériles entre les genres.

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Housecoat
nicolemcneil

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jaklin

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horrorblomk

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Racée

Rachel Khan

Résumé · "On est tous des additionnés" , affirmait Romain Gary dans Pseudo. Rachel Khan ne le sait que trop bien. Noire, gambienne, d'origine musulmane et catholique par son père, blanche, juive et française par sa mère, elle est fière de se dire "racée" . Mais comment vivre cet excès de "races" à l'heure des replis identitaires où seule la radicalité importe ? Comment se positionner avec ce "pedigree" alors que l'injonction est de choisir un camp ? A travers une série de mots, notions et expressions "politiquement correctes" , Rachel Khan pose un regard tant critique que malicieux sur notre époque idéologisée qui interdit toutes formes de nuances. Elle condamne les "mots qui séparent" ? souchien, racisé, afro-descendant, intersectionnalité, minorité... : présentés comme des outils indispensables pour combattre le racisme, ils enfoncent en fait le couteau dans les plaies qu'ils prétendent cicatriser. Puis les "mots qui ne vont nulle part" : vivre-ensemble, diversité, mixité et non-mixité, etc. , qui appauvrissent le langage et, dans une "bienveillance inclusive" , alimentent la haine et les silences. Mais elle défend avec force les "mots qui réparent" ? intimité, création, désir ? qui, eux, rétablissent le dialogue, favorisent la pensée non unique et unissent notre société, gangrénée par les crispations identitaires et les oppositions stériles entre les genres.

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horrorblomk
Arno Chansarel

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LaBrioche

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Im-not-Paul-Avery

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Racée

Rachel Khan

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Jonathan TJo

a attribué 7/10 au livre

Racée

Rachel Khan

Résumé · "On est tous des additionnés" , affirmait Romain Gary dans Pseudo. Rachel Khan ne le sait que trop bien. Noire, gambienne, d'origine musulmane et catholique par son père, blanche, juive et française par sa mère, elle est fière de se dire "racée" . Mais comment vivre cet excès de "races" à l'heure des replis identitaires où seule la radicalité importe ? Comment se positionner avec ce "pedigree" alors que l'injonction est de choisir un camp ? A travers une série de mots, notions et expressions "politiquement correctes" , Rachel Khan pose un regard tant critique que malicieux sur notre époque idéologisée qui interdit toutes formes de nuances. Elle condamne les "mots qui séparent" ? souchien, racisé, afro-descendant, intersectionnalité, minorité... : présentés comme des outils indispensables pour combattre le racisme, ils enfoncent en fait le couteau dans les plaies qu'ils prétendent cicatriser. Puis les "mots qui ne vont nulle part" : vivre-ensemble, diversité, mixité et non-mixité, etc. , qui appauvrissent le langage et, dans une "bienveillance inclusive" , alimentent la haine et les silences. Mais elle défend avec force les "mots qui réparent" ? intimité, création, désir ? qui, eux, rétablissent le dialogue, favorisent la pensée non unique et unissent notre société, gangrénée par les crispations identitaires et les oppositions stériles entre les genres.

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Jonathan TJo
Georgia11

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The_Irishman

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