Six personnes se réveillent sur un bateau.
Elles ont oublié leur identité.
Elles ne se connaissent pas, du moins elles ne souviennent pas.
Le monde qui les entoure est dévasté, et ils ont à leur disposition un arsenal impressionnant.
La seule chose dont elles se souviennent : leur compétence.
Un soldat, une biochimiste, une médecin, un enquêteur de police, une exploratrice, un historien.
Mais pourquoi sont-ils là ?
Que se passe-t-il dans ce monde désolé ?
Beaucoup de mystères, peu de réponses.
Avec toutes ses armes à leur disposition, le roman explore un univers où la survie semble être une priorité absolue.
Ils sont visiblement en guerre.
Mais contre qui ? Contre quoi ?
Comment comprendre la nature de leur mission sans connaître leur passé ?
Quel rôle joue leur amnésie dans cette lutte pour la survie ?
Comment rédiger une chronique sur un roman qui construit son intrigue autour du mystère de l'identité et de la mémoire sans dévoiler les secrets qui s'y cachent ? C'est un défi d'autant plus grand quand le récit joue avec l'horreur et la science-fiction pour révéler peu à peu la vérité.
Alors, un récit de guerre ? Un post-apocalyptique ? Un récit de science-fiction ? Un récit philosophique sur l'identité, le souvenir, le rêve, le cauchemar, l'humanité, l'écologie ? Je vous laisse soin de découvrir le roman et de faire votre choix…
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Personnellement, j'ai beaucoup aimé ce mélange d'action, de mystère et d'horreur.