9
le 25 oct. 2016
SuivreDelenda Est
Décidément Flaubert est notre Bartleby à nous, romancier qui toute sa vie clama muettement qu’il préfèrerait ne pas. Chaque livre, on dirait qu’il ne le fait que pour prouver qu’il aurait mieux valut...
Livre foisonnant, délirant, abondant, fantastique ! Torrent de sang, de supplices, de flammes. Foules de mercenaires, de barbares, de gaulois, de grecques, de carthaginois, et d'ailleurs qui se pietinnent se déchirent, s'entretuent parmis les pierres précieuses, les temples, les restes de festin, le désert et les astres. Puis Salammbo, centre de gravité de cette guerre, corps féminin enlacé de son python noir, flamboyante, innacessible, clarté lunaire et Matho, solaire, qui brûle et se consume.
C'est incroyable, une dinguerie, une rêve perdu à peine imaginable !
Cet utilisateur l'a également ajouté à ses listes Top 10 Livres et 2023 - Livres
Créée
le 23 juin 2023
Critique lue 24 fois
9
le 25 oct. 2016
SuivreDécidément Flaubert est notre Bartleby à nous, romancier qui toute sa vie clama muettement qu’il préfèrerait ne pas. Chaque livre, on dirait qu’il ne le fait que pour prouver qu’il aurait mieux valut...
8
le 29 mars 2021
SuivreA l’issue de la première guerre punique qui vit les carthaginois prendre une raclée par Rome, les tribus mercenaires ex-alliées de Carthage, ivres de déception, décidèrent de la faire tomber. Partant...
8
le 4 juin 2016
SuivreObjet finalement bizarre et biscornu que ce Salammbô, pour ne pas dire baroque – mais alors dans le sens premier du mot, utilisé par les joailliers de jadis pour désigner ces perles « baroques » qui...
10
le 8 août 2013
Suivrele 8 août 2013
Joseph Conrad est un écrivain hors pair, capable de marier roman d'aventure, et littérature plus sérieuse dont l'ambition va au delà du plaisir de divertissement. Nostromo ne fait pas exception...
10
le 25 juin 2013
SuivreAbsalon ! Absalon ! Le titre m’avait parut curieux puisqu’il ne m’évoquait pas grand chose. J’appris dans la préface du livre qu’il faisait référence à un Roi criant le nom de son fils qu’il venait...
5
le 18 mai 2015
SuivreZweig avait l'air d'être un homme passionnant, avec un regard lucide sur ce qui se passait a son époque, et un humanisme vaincu par le désespoir, lors des évènements les plus sombres du XXième...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème