Cover Sécheresse
Sécheresse

Sécheresse

The Drought

1965

87

309

1

6.7

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Livre de J.G. Ballard · 1975 (France)

Genres : Roman, Science-fiction

Traducteur :

Michel Pagel
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Cela fait des mois qu'il n'a pas plu sur Mount Royal, pas plus que sur le reste du monde. Les nuages ont déserté le ciel et l'exode vers les côtes a commencé. Ransom hésite encore à quitter sa péniche qui va bientôt s'échouer sur le lac presque asséché. Les tensions qui règnent entre les rares personnes encore présentes laissent présager le pire mais que trouvera-t-il au bord de la mer ? Reste-t-il encore un peu d'espoir pour l'humanité ?

1 membre a ajouté Sécheresse à son top 10 livre

Critique positive la plus appréciée

8

Barbelo

le 17 févr. 2013

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Et si la pluie cessait de tomber ?

Les quelques 300 pages de Sécheresse passent lentement. Le soleil est omniprésent, brûlant et pesant. Sans pluie, la société humaine s’arrête de tourner, et tout meurt peu à peu, végétaux et êtres vivants. Les rivières se vident pour ne laisser qu’un lit de boue où brillent des arrêtes de poisson...

Critique négative la plus appréciée

3

Vladimir-Thoret

le 19 mai 2020

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Confus et prétentieux

Je ne m’attendais à rien d’un énième roman de SF tombé dans l’oubli (à juste titre) mais j’ai quand même été déçu… Sécheresse est un gloubi-boulga hasardeux, comme les intestins d’un poisson mort : le récit est confus, mal maîtrisé. L’action est généralement peu compréhensible : que ce soit les...

7

zardoz6704

le 14 août 2015

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Retour à l'animalité

Ce livre relève du genre apocalyptique, mais ce n'est pas un livre facile, pour plusieurs raisons. D'abord, l'apocalypse n'est vécue que sur une aire géographique limitée, entre une bourgade, Hamilton, proche d'une ville, Mount Royal, et le littoral, à 200 km. Les personnages partent d'Hamilton,...

5

adrock

le 17 mai 2018

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Traversée du désert

Malgré le faible nombre de pages (300), le rythme est lent et épuisant comme une traversée du désert. Ça n'est pas spécialement dérangeant et ça colle bien au titre, mais de fait, on ne peut pas dire que le récit soit follement palpitant ou riche en rebondissements. On suit la déchéance du...