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le 27 juin 2026
SuivreIl y a des livres qu'on voudrait remercier, et l'impressionnant "Sortir de la maison hantée" en fait partie. Dans cette enquête à la précision vertigineuse, Pauline Chanu démontre (à renfort de documentations historiques, médicales, judiciaires et de témoignages actuels) en quoi l'hystérie continue de pathologiser les femmes, justifiant les violences dont elles sont victimes et dissimulant leurs véritables origines (spoiler : elles sont sexistes, sexuelles et aussi communes que dramatiques ; elles émanent bien davantage d'un système patriarcal mortifère que d'une foule d'utérus en roues libres). En refermant le livre, j'étais si profondément émue des histoires et des mots qui mis bout à bout forment la corde qui tire hors de la maison hantée, que j'ai surtout pensé à toutes ces autrices dont il est nécessaire de brandir, diffuser, encourager le travail faramineux tant les remercier ne suffit pas, tant c'est à des années lumière d'égaler le sentiment intime, profond, et enveloppant de reconnaissance qui soulage d'un poids que rien d'habitude n'apaise. Rien, si ce n'est cela : des mots pour le dire, des mots qui tissent des toiles entre nos corps et ceux des autres, des mots qui fixent les histoires, qui fixent à l'Histoire, des mots qui nous encouragent à les crier nos histoires. Alors merci, Pauline Chanu, de réparer les fantômes. Et vive les bouquins <3
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Créée
le 13 mars 2026
Critique lue 31 fois
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le 27 juin 2026
Suivre8
le 1 mai 2026
SuivreDans cet essai bien construit et sourcé, Pauline Chanu étudie l’hystérie selon une perspective diachronique, en mettant en lumière le pouvoir sexiste et violent de cette “pathologie” sans définition...
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le 19 janv. 2026
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le 12 janv. 2026
Suivre"When is a monster not a monster ? Oh, when you love it", cite délicieusement l'autrice, dont la passion pour l'horreur, les succubes vengeresses et les vampires déshydraté-e-s prend racine dès...
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le 24 janv. 2026
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