Avec Tata, Valérie Perrin m’a embarquée dans un récit foisonnant, porté par des personnages inoubliables et une plume fluide qui rendent la lecture addictive. Les rebondissements, souvent audacieux, enrichissent l’intrigue, mais frôlent parfois l’excès, et menacent la crédibilité du récit.
Comment débute le livre ?
Vous l’avez forcément lu quelque part :
« Colette est remorte. Ce mot n’existe nulle part. Remourir, ça n’existe pas. »
Agnès se trouve en face d’un bien mystérieux problème. En effet, quand, sur demande de la gendarmerie, elle se rend à la morgue pour reconnaître le corps, elle n’a aucun doute, c’est bien sa tante qui gît sur la table. Mais alors qui a été enterré sous son nom, trois ans auparavant ? Désemparée, la jeune femme aimerait appeler Pierre, mais voilà, elle n’a pas parlé à son ex-mari depuis trois ans. Par chance, ses amis d’enfance n’ont pas quitté la ville et leur amitié va se ressouder.
Qu’en ai-je pensé ?
Un livre agréable à lire, avec plein de rebondissements, de surprises. Peut-être un peu trop pour que le récit garde sa crédibilité jusqu’au bout, malgré le talent de conteuse hors pair de l’auteure.