Black Rabbit vaut le coup d’œil pour sa réalisation stylée (Laura Linney, camarade de Ozark de Bateman, met en scène deux épisodes), son rythme entraînant qui atténue une partie des longueurs narratives, et surtout le duo fraternel brillamment casté formé par Law et Bateman. Mais le vernis technique et l’exécution fidèle des conventions du genre ne suffisent pas à élever la série au-delà d’une simple compétence : trop occupée à vouloir en faire trop, elle perd la netteté et le focus nécessaires pour nous embarquer dans une expérience qui est presque mais pas tout à fait une très belle virée.