Chuck est un mélange de comédie, d'action et d'espionnage et ces trois ingrédients sont tous savamment dosés. J'aurais même pu rajouter science-fiction tant j'ai du mal à voir une jolie fille s'intéresser à un type encore très jeune dans sa tête, toujours dans les jeux vidéos ou son ordinateur. Mais c'était voulu. Chuck n'arrêtera pas de se demander : pourquoi lui ? Pourquoi s'intéresse-t-elle à lui ?
Parfois, le manque de budget se fait sentir. C'est difficile de vouloir proposer des scènes d'action aussi ambitieuses parfois quand on a peu d'argent. Zachary Levy le dit lui-même. "Sans argent ni temps, on arrivait à proposer un mini film d'action chaque semaine". Dans le même temps, il milite aussi pour un voire plusieurs films. Pourquoi pas tant la fin me gêne un peu. Elle détruit un peu tout ce que Chuck et Sarah avaient patiemment construit tout au long des cinq saisons. C'est cruel même si on pourra toujours objecter que les scénaristes n'auront, au moins, pas cédé au happy-end facile. Mais bon, c'est Chuck, quoi. Son bon cœur ne méritait-il pas d'être récompensé ?