La force du casting et d’Ayling‑Ellis en particulier emporte l’adhésion de façon convaincante. Ayling-Ellis est une révélation dans le rôle d’une jeune femme déboussolée arrivée à un carrefour de sa vie, après s’être séparée de son petit ami alors que ses 30 ans approchent. Et si elle donne chair et sang au personnage, là où Code of Silence fonctionne le mieux, c’est comme un casse à l’ancienne.
On bénéficie d’un solide soutien de Charlotte Ritchie et Andrew Buchan dans les rôles des détectives qui font appel à ses services et sous-estiment son courage. Une intrigue tendue voit Alison entraînée plus loin dans le danger, et la mise en scène installe une véritable atmosphère de menace. Les épisodes ne traînent pas. Le résultat est un drame frais et original qui a réussi le quasi impossible : nous offrir une série policière qui a quelque chose de neuf à dire.
Chaque seconde de cette série est-elle satisfaisante ? Non. Charlotte Ritchie qui, à mon avis, est une superstar totale n’a pas assez à faire. … Malgré tout, dans l’ensemble, Code of Silence est vraiment révolutionnaire, et les trois premiers épisodes sont sublimes. À part une poignée de faux pas facilement corrigibles, la saison 1 deCode of Silence s’impose comme un classique instantané : captivant, divertissant et pionnier, avec le tour de force incontournable d’Ayling-Ellis comme plus grand atout. Ayling-Ellis montre qu’elle est clairement capable de porter un thriller solide.
Mon seul regret, c’est que l’absorbing Code of Silence se termine après seulement six épisodes. Heureusement, il y en aura d’autres.