J’aime la série Fleabag. Et pourtant…j’étais navré par les premières minutes.
Elles laissaient présager une totale absence d’imagination dans la forme (on brise le quatrième mur), comme dans le fond (la faiblesse éculée du pitch : une trentenaire face à ses tourments sentimentaux, amicaux et familiaux).
Erreur.
La série s’avère généreuse, maline, in your face, débridée, mélancolique, drôle, émouvante, bourrée d’attitude, jouissive et juste. Si terriblement juste.
Tout ça en 12 épisodes de 26 minutes. On en redemande alors que c’est déjà fini, savoureux.