Enfin une romance queer qui n’est pas construite sur le trauma. Heated Rivalry fait le choix, encore trop rare, d’un récit centré sur le désir et le consentement, sans pathologiser les corps, les émotions ou l’orientation sexuelle pour légitimer une histoire LGBTQ+. Et ça change tout.
Naïf·ve, diront certain·es. Mais ne sommes-nous pas depuis longtemps enseveli·es sous des romances hétérosexuelles tout aussi convenues, sans que cela ne pose problème ?
Si j’en crois les retours enthousiastes, c’est précisément ce qui rend l’œuvre si fédératrice : elle offre un espace de projection joyeux et inclusif, où la romance queer n’est ni un combat ni un manifeste, mais simplement une histoire d’amour. Et parfois, c’est exactement ce dont on a besoin.