Les humains ont gagné la guerre contre les zombies. Ils ont même trouvé un remède et réintroduisent les morts-vivants « guéris » dans leur famille. Mais les tensions restent vives…
Cette première série de Dominic Mitchell est une réussite. Il arrive à renouveler un genre pourtant archi exploité et qui a déjà fait les frais de recherches d’originalité. In the flesh nous plonge dans la vision quotidienne d’un monde bouleversé par la guerre contre les zombies, avec ses croyances, ses espoirs et ses horreurs. La vie intime du héros reste au second plan au lieu de se substituer à la trame comme souvent dans les séries. L’étude psychologique est particulièrement réussie, rendant les réactions de chaque protagoniste extrêmement réaliste. Cela donne toutefois des passages difficiles. Enfin, comme trop souvent, la série a été arrêtée parce qu’elle n’était pas assez rentable, coupant la floraison d’une belle œuvre d’art. Dommage…