Avant de regarder la série documentaire Sean Combs, l’heure des comptes, je connaissais peu de choses sur l’homme derrière le nom. N’étant pas un grand amateur de sa musique, je ne savais pas vraiment qui se cachait derrière Puff Daddy ou P. Diddy.
Ce documentaire révèle un personnage glaçant. À travers des images d’archives et des témoignages, les quatre épisodes de cette série biopic dressent le portrait d’un homme proche du gangster : un homme qui semble avoir du sang sur les mains, qui aime dominer, battre les femmes et les maintenir sous son emprise. On voit quelqu’un qui prétend que le « rêve américain » l’a hissé au sommet d’un empire, alors que la réalité derrière cette façade est bien plus sombre. Aujourd’hui, il purge une peine de cinquante mois de prison.
Certes, le documentaire est à charge et tout ne doit pas être pris pour argent comptant, mais certaines scènes sont terrifiantes, notamment celles où il maltraite sa compagne.
En creux, la série révèle un homme qui ne semble pas craindre la justice. Malgré les nombreux scandales qui l’entourent, il reste puissant. Même derrière les barreaux, quelque chose dans le fonctionnement de la justice américaine paraît défaillant.
Quoi qu’il en soit, ce documentaire est à la fois fascinant et effroyable.