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"Siska" est l'une des séries que j'ai découvert enfant. En effet, un soir de juillet 2001, alors que j'avais dix ans, je zappe sur France 3 et je découvre un épisode de cette série allemande policière. Je suis devenu tout de suite fan. Pour adhérer à "Siska", il faut aimer les "krimi".
J'ai grandi, regardant lorsque je n'allais pas à l'école, "Derrick", "Un cas pour deux", "Rex", séries que j'aime toujours aujourd'hui. Dernièrement, j'ai redécouvert les 54 premiers épisodes de "Siska", m'arrêtant exactement à un point précis dont je vais devoir parler plus bas.
"Siska" a été présenté en 1998 comme le successeur de l'"Inspecteur Derrick" : même créateur, même producteur, même chaîne de diffusion. Peter Kremer, acteur apparu deux fois dans des petits rôles dans cette dernière, tient le rôle-titre de "Siska" : un commissaire tout juste muté à Munich après avoir vu sa femme pris en otage se faire tuer par un jeune flic trop zélé.
Pour enquêter, il a deux adjoints : Wiegand et Hahne. Contrairement à sa précedesseure où l'humour était peu présent, "Siska" ponctue les intrigues de touches d'humour enfantin souvent dans les dialogues entre les trois enquêteurs incarnés par des acteurs vraiment complices, de même que des scènes d'actions et de courses-poursuites dans certains épisodes.
Si les enquêtes sont en apparence très classiques et reprennent des thèmes déjà archi-traités comme les malversations financières ou le cocufiage, la série aborde parfois de manière troublante et avec tact, des thèmes tabous comme l'inceste voire l'homosexualité.
L'ensemble est incarné fort bien, par un casting de visages connus de la télévision allemande, apparaissant dans plusieurs épisodes dans des rôles différents : Wolf Roth, Stefanie Stappenbeck, Johanna Klante, Denise Zich, Jacques Breuer, Michael Zittel, etc...
"Siska" dura 10 ans sans césure, mais s'est arrêté pour beaucoup de fans (dont moi), au bout de six ans, déjà après le départ de Matthias Freihof (Wiegand) après 50 épisodes, et surtout après le départ de Peter Kremer : l'acteur principal désirant de consacrer à sa famille, qui demanda à ce que son personnage
soit tué.
La chaîne désirant consacrer la série, un frère, fut inventé, incarné par un acteur qu'on croirait sorti de la famille Bogdanov.
La série reposant beaucoup sur le trio Siska / Wiegand / Hahne : sympathique et attachant, le public l'a compris, n'adhérent jamais vraiment à leurs successeurs. En France : France 3 ne diffusa même pas les deux dernières saisons.
Et depuis aucune série n'a vraiment fait suite à "Siska".
Cet utilisateur l'a également mis dans ses coups de cœur et l'a ajouté à ses listes Les meilleures séries allemandes, Les meilleures séries des années 1990, Les séries policières que j'ai vu, Les séries allemandes que j'ai vu et Les séries dont les persos n'ont pas de vie privée (et tant mieux)
Créée
le 5 août 2022
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