Auparavant "The Spider", luttant contre le crime à l'aide de ses toiles et aujourd'hui désabusé par cette existence, Ben Reilly exerce désormais comme détective privé, fauché et prêt à accepter n'importe quelle mission. Une série de rencontres avec des personnes aux capacités extraordinaires - dont certaines ont basculé dans l'illégalité - l’amène à reconsidérer sa retraite de super-héros ...
Spider-Noir est certainement divertissante et sa photographie impactante, mais vanter son originalité et sa créativité quand chaque scène, chaque dialogue et chaque angle de caméra est une copie de vieux policiers est manquer de références ou de discernement.
Originale pour du Marvel, la série est donc terriblement quelconque pour le genre film noir qui est assurément une de ses inspirations.
Que les comics soient en couleur n'y change rien : Elle a vraisemblablement été conçue pour être regardée en noir et blanc, même si sa version colorée (visant un public plus large) ne déçoit pas.
Les enchainements de clichés, quelques invraisemblances, son démarrage poussif et son interprétation n'aident pas à l'accroche.
Nicolas Cage en fait une fois encore trop, et prouve si besoin que rares sont les rôles qui lui conviennent.
Une certaine sobriété aurait possiblement mieux convenu au personnage.
Le reste de la distribution dans son ensemble s'en sort autrement mieux, et les personnages secondaires sont bien souvent plus intéressants.
Les dialogues sont pertinents, le sous titrage de qualité.
L'humour, trop forcé, ne fonctionne qu'au sarcastique.
Les costumes sont choisis avec soin, les décors comme l'histoire ont une vague odeur d'intelligence artificielle ...
Les anachronismes sont rares.
Les scènes d'action, occasionnellement peu lisibles, durent agréablement.
Les effets spéciaux s'accordent correctement avec la période supposée du récit, tout comme la bande-son et les morceaux choisis.
Éventuellement frustrante pour ceux qui attendaient une histoire typique de super-héros, le déroulement d'abord poussif décolle à mi-parcours pour intéresser, jusqu'à sa conclusion et un dernier épisode à la forme grotesque décevante ...
Joe Le Taxi