Ouais alors donc… mais attention, je préfère prévenir : pas de jeu de mot avec Sweetpeapea… ou Sweetpisse ! c’est n’importe quoi, franchement ! après tout, c’est juste une série à la Dexter avec la fille aux yeux de hareng mort, de hareng saur, je veux dire. Ou de merlan frit, je ne sais plus au juste. Oui, la fille cachée de l’inspecteur Derrick. Et en plus, elle a une vieille serpillère sur la tête. Et même qu’elle tire dessus.
Tous ces cheveux franchement… mais c’est toi, Sadako en fait ?! et donc, tu tues les méchants mâles mal polis, désobligeants et sans égard ! ah bah oui, c’est une série de chez Parawoke+, et donc, il faut cocher les cases, ouais, ouais, ouais… ou du moins, certaines… à peu près toujours les mêmes (DEI, ESG, SJW, LGBT) ainsi que féminisme -et féminazisme notamment.
Mais bon, la série se laisse suivre agréablement jusqu’à peu près la moitié… ça reste assez cohérent, bien étudié (comme un Dexter en effet ou presque, voire un American Psycho) avec un léger humour cher à nos amis rosbifs… Non, franchement, ça fait le boulot…
Puis, à l’épisode 4 (sur 6 en tout), ça commence à dévier… et l’épisode suivant, ça y est, ça a vrillé direct. Je parle de la cohérence ou de la vraisemblance minimum requise… par exemple, la relation entre le rôle principal et « Julia »… qui évolue soudain (euphémisme)… comment est-ce possible ? ça ne peut venir que de l’esprit d’un scénariste drogué. Ou alors du chat qui a pété, c’est pas possible autrement. Ou alors, c’est Grokie qui a vrillé, lui aussi, quand on lui a demandé d’écrire la « suite » de la série… (overdose de cocaïne du scénariste).
D’ailleurs, heureusement, la fin elle-même, à la fin d’un épisode final très poussif, s’avère assez cruellement drôle, contre toute attente. Globalement, c’est pas si mal comme série mais la lourdeur de l’agenda woke la pénalise fortement, en dehors du scénar qui part en vrille bien sûr.