Tout va très vite au royaume du Danemak : Détection, test type Bureau des Légendes, recrutement, façonnage du personnage, contact, amitié, addiction, proposition, trahison, arrestation, culpabilisation, vengeance, succession...Tout ça en l'espace de quoi, un été à un début d'automne, de la même année, grand max.
Les fonds de la sécurité intérieure y semblent aussi conséquents. Joaillerie garnie, (n'importe quel dealer de quartier la ferait surveiller et constaterait que personne n'y rentre jamais), bracelet de luxe offert à une gamine, appartement grand standing, petite réception, classe, où là il n'y a plus de budget, rien à bouffer, même pas un smorrebrod, que dalle. Carte de crédit à disposition... On y a aussi la santé, 2 clampins, dont le responsable, présents 24/24 pour les écoutes, sur le terrain...le hareng probablement.
Pas trop méfiant non plus, voire même un brin naïf, le fameux plus gros importateur de cocaïne de Scandinavie.
Émotion, Rythme, Humour, Sexe, Surprise, Chaleur...l'ensemble est au niveau de la température à Copenhague en novembre. Gros plus, pas de religion, d'orientation sexuelle, de codes à la mode, de bastons ridicules...Ça se regarde, faute de mieux, mais c'est comme le cocktail, y'a à boire mais pas à manger.
L'avantage avec une série comme ça, sans personnage attachant, c'est qu'on ne s'inquiète pas de ce qu'il peut leur arriver...d'autant quand on sait qu'il ne leur arrivera rien.
La fin de la saison 1 annonce, avec des gros sabots, la reprise en main du business par Ashley. Parions que Miran orchestrera tout de là où il sera, ou pas, et que le glaçon mécanique Tea sera remise, sans aucune séquelle, pour suivre l'affaire.
Pour la suite, un soupçon de finesse et une pincée, deux même, de piment seraient de gros plus. Un furtif dans la Peugeot entre Tea et Yasin par exemple, elle décrocherait peut être un sourire. Ashley n'irait plus se faire une bouffe entre copines alors que sa fille vient de lui être retirée par les services sociaux, entamerait un petit régime, changerait de fringues. Le réalisateur, lui, ferait l'économie de ses gros plans, censés être ''éclairants'', sur des regards, inexpressifs...celui d'ovin d'Ashley se posant des questions, entre autres.