L’agenda SJW « me too » est d’emblée très surchargé ici puisque le célèbre mâle journaleux est soupçonné de harcèlement sexuel ! on ne le savait pas mais depuis toutes ces années, c’était un prédateur en fait. Steve Carell a carrément l’air dépassé par le rôle trop lourd pour lui… mais surtout l’air con comme souvent chez lui… pour ne pas dire comme d’habitude en fait.
En tout cas, tout cela n’est pas bien crédible du tout, même en débranchant le cerveau et en le jetant aux orties, surtout que la bécasse de Friends qui a la peau tirée comme un tambour est méconnaissable : c’est-à-dire qu’on ne la reconnaît pas, on ne sait pas qui est cette personne ! quant à l’autre bécasse Witherspoon, elle reste fidèle à elle-même, à savoir à la masse comme de coutume (on la reconnaît quand même malgré son alcoolisme).
Le gars Steve est donc ici l’imbécile esseulé cerné par deux grognasses en fin de parcours alors que le spectateur téméraire est pour sa part cerné par l’ennui de toutes parts : qu’est-ce qu’on se fait chier dans cette merde qui progresse à deux à l’heure, c’est un truc de fou !
Tout ce merdier à deux de tension et de QI blablate comme dans un film fatigué ou plutôt l’une des woodyconneries dont Woody Allen a le secret… Oui, je confirme, c’est vraiment une sale série vindicative à la mords-moi-le-cul qui s’astique la justice sociale à n’en plus finir !