J’ai bien aimé cette série (la saison 1) même si j’ai failli la lâcher à plusieurs reprises. Évidemment, il ne s’y passe rien et on reste toutefois happé par le vide et la vacuité des conversations. Et en même temps, il y a quelque chose d’essentiel dans ces petits dérapages, dans ces petits incidents de la vie qui nous font basculer du bon ou du mauvais côté. En gros, The white lotus, c’est assez inoffensif, et pourtant, il y a un charme vénéneux qui nous fait y revenir. J’ai commencé la saison 2, j’ai trouvé ça plus clinquant, plus direct, plus vulgaire, plus inoffensif, moins lascif, moins intrigant et donc, après deux épisodes, et, malgré de meilleures notations, j’ai arrêté !