True Blood, c'est Vampire Diaries en plus violent, en moins concon, en plus intéressant, en moins à-l'eau-de-rose-très-chiant, en moins tout ce qui fait de Vampire Diaries une série dégueulasse de vampires.
True Blood est efficace sur tous les points : d'abord les acteurs. Le jeu est très bon, on s'y croirait, le casting n'est pas rempli de stars et c'est ça que j'aime dans les séries HBO ; on découvre avec plaisir des acteurs convaincants qui s'emparent de chaque épisode et en font 52 minutes exceptionnelles. Certes il y a quelques épisodes ennuyeux. Certes, l'épisode pilote ne donne pas envie. Mais purée, True Blood c'est le genre de séries qu'on apprécie au bout de 5-6 épisodes, quand on rentre vraiment dans le pitch. Ensuite, gros point fort de la série, elle est maîtrisée parfaitement de bout en bout par l'excellentissime Alan Ball (Six Feet Under pour ne citer que ce chef d'oeuvre) qui fait vivre la série. Moi, j'ai vraiment accroché. HBO, mon Dieu, je te remercie.