La première saison reprenant la trame principal de Mondwest (Crichton 1973)
en l'étirant de manière artificielle par injections de quètes pseudos mystiques et de ficelles scénaristiques tarabiscottées.


Saison 1


Des lenteurs vraiment, la mise en place des intrigues entremelées dans l'espace et le temps.
Répétition de la même journée avec les hôtes-androides. Disneyland sauce western.
Le personnage ultra niai de Dolores est inssuportable. Son passage du mode


Candy en mode psycho killer impitoyable


est juste risible. Anthony Hopkins fait le job, il cotise pour son EHPAD.
Ca reste la meilleure des 3 saisons.


Saison 2


A partir de l'apparition des samourais, après l'inde coloniale, comment dire...c'était juste abusé.
Les hôtes qui ont atteint la singularité ne sont pas cohérents, un comble pour des machines aussi élaborées soit elles.


L'exemple typique étant Maeve qui court après son enfant, tout en sachant pertinemment qu'il y a zéro filiation entre elles.
Elle n'est pas sa mère et n'a jamais eu de fille.
Ses émotions sont un code totalement artificiel et elle le sait.
Un hôte ayant atteint la singularité logiquement ce serait débarassé de ces oripaux inutiles.
Surtout en ayant accès à la tablette permettant d'altérer leur code.


Pour rappel ce sont des machines qui ont pris conscience d'elles mêmes.
La logique voudrait qu'elles fassent leurs propres choix, hors il n'en est rien, elle continuent de jouer leur rôle sans jamais se détacher de leurs déterminismes pré-programmés.


Les mercenaires présents sur le site pour endiguer la révolte des hôtes ont l'acuité visuelle de Dalida à travers un pull. Ils ratent leur cible à 5m de distance en plein couloir dégagé.
A un point tel que ça brise l'immersion. On oublie pas les P90 (apparus fin des années 80) avec du plastique rouge dessus pour vendre le mercenaire du turfu. (présents dans les 3 saisons)


Saison 3


Là on touche le fond, littéralement le plancher continental au fond des abysses. (coucou Underwater)


Aaron Paul n'est pas crédible, solitaire et dépressif, il bosse dans le BTP avec une sorte de Mecha-drone.
Pas la moindre poussière sur ces fringues. Impeccables avant et après le chantier.
Les détails bordel, les détails.
Son passé de vétéran avec des augmentations cybernétiques dans le palais on y adhère pas une seule seconde.
Il était crédible en toxicomane dans breaking bad, là ça ne le fait pas, vraiment pas. Son physique ne se prête tout simplement pas au rôle.


La techno métropole épurée du turfu sonne fausse et vide.
On tourne le tout à Singapour pour l'aspect techno-futuriste. En ajoutant des voitures-drones en plastoc on se sent cyberpunk sans se prendre la tête, le tout pour un budget raisonnable.
La moto en autopilote c'est d'un cliché, je m'attendais à voir passer K2000 au coin d'une rue en arrière plan.


Dolores surjoue la bonnasse invulnérable, c'est contre productif. Un personnage avec zéro faiblesse ne présente aucun intérêt scénaristique. Mention spéciale au fait qu'elle a copié son code et dispose de plusieurs hôtes avec une apparence différente de la sienne.
A un tel niveau elle est omnipotente et omnisciente. Dolores est devenue une sorte de Jesus digital.


De facto, le combat humain versus hôte est déjà gagné.


Mention spéciale à Vincent Cassel, suffisant et bouffi d'arrogance, son role de World-PDG lui va comme un gant.
Le flash back avec Cassel enfant, l'explosion nucléaire dans la campagne en France, sa voix off et le ton dégoulinant de pseudo mysticisme KFC compatible.


La coupe est pleine, il faut vraiment être masochiste au dernier degré pour s'infliger cette saison 3.

rewind
3
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le 27 avr. 2020

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