8
950 critiques
Non è la dolce vita
Mon rapport avec les ouvrages de Philippe Besson est manichéen : soit je les adore, soit je les déteste – il n’y a pas de zone grise. Et comme ses deux précédents ouvrages m’avaient passablement ennuyé, mon envie de lire Une pension en Italie, le dernier roman de l’auteur charentais sur les étals...
il y a 5 heures
