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Vivre, version féminine dans le Japon des années 50
Kurosawa, dans Vivre (1952), avait fait le portrait d'un vieil employé de bureau se sachant condamné par un cancer à l'estomac, décidé à vivre enfin, puis trouvant le moyen de donner du sens à son existence, enfin réconcilié avec lui-même. Tanaka, dans Maternité éternelle, fait le portrait d'une...
le 24 janv. 2026
