Plonger dans Alina, c’est se retrouver face à la simplicité presque austère du style tintinnabulant d’Arvo Pärt. Il y a une pureté indéniable dans ces notes épurées, un espace presque sacré qui invite à la méditation. Pourtant, pour moi, l’album peine parfois à captiver pleinement sur la longueur. Cette répétition de motifs minimalistes, si elle peut apaiser, donne aussi un sentiment de déjà-vu, voire d’immobilisme.
Je reconnais que Alina possède une atmosphère unique, presque spirituelle, qui peut parler à ceux qui cherchent une écoute contemplative, un refuge calme loin du tumulte du monde. Mais personnellement, j’aurais aimé un peu plus de variations, un souffle plus dynamique pour vraiment m’emporter.
💬 En résumé
Un disque qui mise tout sur la simplicité et le silence, séduisant par moments mais manquant pour moi d’un petit supplément d’âme.
🎹 Un voyage introspectif, mais pas toujours captivant.