Critiques de Seventeen Seconds

9

Ze_Big_Nowhere

le 21 mai 2019

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Le Bateau Ivre

En 1979, Three Imaginary Boys n'était pas passé inaperçu dans la presse spécialisée malgré le peu de ventes du disque. Le côté inabouti de l'album, l' espèce de flottement musical étrange qui régnait au fil du skeud avait titillé l'oreille de quelques auditeurs avertis. Ce groupe de Post-Punk...

9

Eric-Jubilado

le 9 oct. 2014

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Le doux battement de la vie

Regarder sans la voir la pluie battre les carreaux. Ecouter sans l'entendre la rumeur de la rue qui s'agite en une longue soirée d'hiver. Chercher à son poignet sans le trouver le doux battement de la vie. Ne plus se souvenir d'un visage que l'on croyait inoubliable. S'éveillant d'un rêve...

10

-Alive-

le 19 juil. 2014

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Perdu dans la forêt

Seventeen Seconds est froid, lugubre, mécanique, ses rythmes sont réguliers, ses mélodies minimalistes et transperçantes, la musique épouvante l'auditeur, l'emmène loin se perdre dans une foret nocturne. L'album marque la seconde naissance de la Cold Wave après la mort de Joy Division par la...

8

Psychedeclic

le 23 déc. 2011

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"Seventeen seconds / A measure of life..."

Quand sort le second album des Cure, « Seventeen seconds », en 1980, on est déjà plus face au même groupe que celui qui a engendré, à peine un an plus tôt, « Three imaginary boys ». Suite à quelques désaccords, Michael Dempsey, le bassiste originel, a préféré quitter le navire. Smith lui a alors...

10

StupeSan

le 24 déc. 2023

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A Cure for Sadness

LE chef-d'œuvre qui ouvre la décennie 80, LE meilleur album de The Cure, un album qui peut paraître froid et distant au premier abord, mais auquel on s'attache très vite, presque inexplicablement. Des rythmes répétitifs, mécaniques, des mélodies minimalistes, et des paroles qui finissent de nous...

9

-Wave-

le 8 juin 2022

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Critique de Seventeen Seconds par -Wave-

Le 2 février 1980 paraît le single A Forest, qui marque une coupure radicale avec ce que le groupe avait accompli jusqu’alors. Pour cause, un changement de line-up qui a vu le départ du bassiste Michael Dempsey en faveur de Simon Gallup, ainsi que l'arrivée du claviériste Mathieu Hartley. Le...

10

Sonic-Boy

le 30 juil. 2022

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Critique de Seventeen Seconds par Sonic-Boy

Ce disque est un modèle : cold wave mais insidieusement pop, apathique mais punk dans l’esprit, tout reflète ici les états d’âme d’un Robert Smith introverti. Un univers clos, froid construit par une basse pesante et omniprésente, une guitare faussement limpide et une voix distante. Les chansons à...

10

BorisNetzer

le 7 juin 2022

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I sense the quiet despair, listen to the silence at night

Novembre 79, Robert Smith en a assez de tourner et surtout de tourner en rond. Marre d'être comparé à des groupes qu'il n'aime pas (selon ses dires de l'époque), XTC, Television et les Talking Heads en tête, frustré également de ne pas contrôler sa musique (en témoigne le mixage du premier album),...

9

toothless

le 1 oct. 2014

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Dernière modification

le 1 oct. 2014

The dream had to end, the wish never came true

Robert Smith a 21 ans lorsque lui et sa bande sortent en 1980 leur deuxième album, Seventeen Seconds. La plupart des fans de The Cure, ou des mélomanes en général, parlent d'une "trilogie glacée" du début des années 1980, composée de trois albums, à savoir (dans l'ordre chronologique) Seventeen...

9

cave03

le 22 nov. 2013

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Critique de Seventeen Seconds par cave03

Mon disque compagnon dans les moments de solitude lorsque je tournais dans l'appart ou lorsque je taillais la route de nuit pour rejoindre ma moitié. Climax su A Three, In Your House Excepté ce côté affectif: mélodies tronquées, cotonneuses, vaporeuses. Un must.