Même si une nouvelle sortie de Gorillaz n’est plus autant un événement que ça ne l’a pu l’être auparavant (la faute à un ou deux albums moins mémorables sur ces dernières années), c’est toujours avec plaisir que je découvre un nouvel album de la formation orchestrée par Damon Albarn.
Gorillaz, en 2001 et du haut de mes 13 ans, était rapidement devenu mon groupe préféré, avec leur premier album que j’avais écouté certainement une cinquantaine de fois cet été là sur mon discman. Les visuels de Jamie Hewlett m’attiraient énormément (et continuent de m’attirer), et c’est donc naturellement que les années suivantes j’achetais tout album ou compilation de b-sides qui sortait.
Mais place à cette nouvelle sortie : The Mountain s’ouvre sur le titre instrumental éponyme, qui nous transporte directement vers les sommets de l’Himalaya. Le ton est donné pour l’heure qui va suivre.
Damon Albarn s’est une nouvelle fois entouré d’une multitude d’invité.es, comprenant des musiciens de folklore indien, des artistes issus du hip-hop, de la pop ou disco. Mais dans la continuité de cet album qui explore les thèmes de la mort et l’au-delà, celui-ci comporte également plusieurs featurings post-mortem, issus d’anciennes sessions d’enregistrements pour d’autres albums (Bobby Womack, Mark E. Smith de The Fall entre autres..).
Tous les morceaux de The Mountain sont empreints d’une certaine mélancolie, mais certains comportent également des touches joyeuses grâce à des refrains inspirés, ce qui a souvent fait la marque du groupe.
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