Un chef-d'œuvre tout simplement, on retrouve la créativité de Gorillaz mélangée avec des sonorités issues de l'Asie du Sud-Est. Assumé dans l'influence indienne de ses sonorités, l'album apporte un vrai vent de fraîcheur dans ce qui se fait aujourd'hui.
The Mountain traite de la perte d'un proche et du deuil : les deux fondateurs du groupe virtuel ayant perdu leur père, le projet raconte leur voyage en Inde en évoquant la vision de ce pays sur le deuil.
Le meilleur morceau de cet album est pour moi Damascus, en collaboration avec Omar Souleyman et Yasiin Bey, respectivement syrien et américain. Cette collaboration permet de détruire les barrières entre les genres en mélangeant le rock alternatif/indé, le hip-hop (Yasiin Bey) et le chaâbi syrien (Omar Souleyman).
Dans l'ensemble, c'est un album que j'écoute en boucle et qui me fait voyager partout dans le monde grâce à ses très nombreuses collaborations, comme seul Damon Albarn sait le faire.