Un jeunot, injustement condamné à mort, se retrouve dans une prison-foire, nommée Deadman Wonderland. Comme toujours dans les shonen, il y a un grand méchant qui sourit, un gamin qui se découvre des pouvoirs et est accompagné par une belle-de-nuit mystérieuse et toute en formes.

Délicieusement inutile. Deux tomes pour ne rien dire, servis par un trait soigné mais immédiatement gâché par un character design horriblement banal. Et je parle même pas des répliques...

Autant se remettre "Running Man" ou "Fortress".

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le 11 oct. 2010

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Marius

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