Un jeunot, injustement condamné à mort, se retrouve dans une prison-foire, nommée Deadman Wonderland. Comme toujours dans les shonen, il y a un grand méchant qui sourit, un gamin qui se découvre des pouvoirs et est accompagné par une belle-de-nuit mystérieuse et toute en formes.

Délicieusement inutile. Deux tomes pour ne rien dire, servis par un trait soigné mais immédiatement gâché par un character design horriblement banal. Et je parle même pas des répliques...

Autant se remettre "Running Man" ou "Fortress".

Créée

le 11 oct. 2010

Critique lue 1.2K fois

Deadman Wonderland

Deadman Wonderland

8

AlexisLopezSanc

le 12 févr. 2013

Suivre

Un wonderland qui dépote !

Attention, risque de spoilers !!!! Juger Deadman Wonderland sur un ou deux tomes est une grave erreur. Les évènements liés aux trois premiers permettent de planter le décor et les personnages les...

Deadman Wonderland

Deadman Wonderland

2

Josselin-B

le 20 juin 2020

Suivre

Le Seinen qui ne voulait pas en être un

Par principe, j'attends davantage d'un Seinen que d'un Shônen. Suffisamment lucide pour me rendre à l'évidence, la tranche [seize ans et plus] me parle encore davantage que la catégorie [douze ans et...

Deadman Wonderland

Deadman Wonderland

10

MayuInc

le 26 févr. 2016

Suivre

A lire d'urgence !

C'est ma première critique alors je sais pas trop comment commencer... Mes impressions : Tout d'abord, j'ai fait la chose qu'il ne fallait pas faire en bon littéraire qui se respecte : Regarder...

The Dark Knight Rises

The Dark Knight Rises

4

Marius

le 19 juil. 2012

Suivre
Dernière modification

le 20 juil. 2012

Bane à ordures

Jusqu'alors DKR signifiait, pour le geek averti, Dark Knight Returns. Une oeuvre majeure dans la bibliothèque de Batman. Quelque chose d'adulte et de complexe. Tout ce que n'est pas TDKR. Qui n'est...

The Artist

The Artist

1

Marius

le 15 mai 2011

Suivre

La blague américaine

En terrain conquis. Le mec de "la Classe américaine" à Cannes? Ça clignotait de partout: ce film est fait pour moi. 5h34 plus tard (en réalité, le film est un poil moins long), j'avais l'impression...

Melancholia

Melancholia

10

Marius

le 18 mai 2011

Suivre

Melancholia and the infinite sadness

Bon, Lars von Hitler à 8 heures du mat, c'était pas gagné (qu'est-ce qu'on ferait pas pour voir des films danois avant les autres)... Mais se réveiller devant un astre sombre, sombrer avec ces jeunes...