La ou l’une des premières histoires avec le Joker en Harley, enfin je veux dire Monsieur J avec son Harley préférée, la « Quinn » ! c’est d’ailleurs la prononciation anglaise de « harlequin » quand on y pense… et de fait, la psy tarée est devenue une coquine harlequine plus ou moins à l’insu de son plein gré.
Dans cet album qui retrace l’amour fou de la dingue pour le dingo, le coup de foudre très classique est vite expédié, puis on suit quelques coups pendards que prépare la belle pour plaire au clown psychopathe et accessoirement bien faire chier Batou. Rien de mirobolant et surtout l’impression de lire une bd pour mômes…
D’autant que le dessin est limite enfantin et très caricatural ; les couleurs pètent de partout, ce qui n’arrange rien… ça se lit rapidement et la moitié de l’album est grosso merdo consacrée à des interviews et un genre de « making of » avec par exemple toute la bd originale en noir et blanc et dans la langue de Jexpire ou Chèque-Spire (je ne suis pas sûr de la prononciation). D’autres pages nous montrent même le coloriage des cases.
Des trucs qu’on s’en fout total mais bon, ça peut intéresser les fans, je suppose. Ou des ados. Personnellement, je préfère l’espèce de ‘remake’ moderne et modernisé, beaucoup plus adulte , bien plus intéressant et bien meilleur, dénommé 'Harleen' !