Après le succès de Sugarland, qui revenait sur la consommation excessive de sucre dans nos alimentations à travers l'implication personnelle du réalisateur, Damon Gameau parle de notre monde tel qu'il pourrait l'être en 2040. Le tout vu à travers les yeux de sa fille, qui doit avoir 5 ans, et qui sera alors jeune adulte afin de créer un repère.
Pour revenir sur le premier documentaire, j'aimais bien la méthode d'investigation de Gameau, qu'on pourrait assimiler à un Michael Moore version gentil, un gars apparemment très sympa, qui a la tête sur les épaules, et qui avait comme modèle d'inspiration Super Size Me dans la manière de s'impliquer. Là, il pose un constat non pas alarmiste ou catastrophiste sur notre avenir mais avec les moyens dont nous disposons à l'heure actuelle, notamment le rôle des énergies renouvelables, il voit un terreau fertile rempli d'espoir. Ceci toujours pour le bien de sa fille et des futurs adultes qui composent notre époque.
Après, j'ai toujours un peu de mal avec la narration du documentaire assurée par Kyan Khojandi, parce que j'ai toujours l'impression qu'il finit ses phrases par "bref...", mais le tout est montré avec beaucoup de pédagogie, et de montrer, avec l'exemple de la Suède, que des solutions sont possibles à court terme afin d'inverser la tendance actuelle. Est-ce naïf ou trop positif, je ne suis pas spécialiste de la question, mais ça fait du bien de voir un documentaire parler des changements possibles avec le verre à moitié plein.