Affiche Printemps précoce

Critiques de Printemps précoce

Film de (1956)

Sôshun

Le cinéma d’Ozu c’est peut-être, ainsi que le déclarait l’un de ses assistants, Kiju Yoshida, «poursuivre un mirage dans un pré au printemps», à moins que ce ne soit, comme pour Wenders, « le paradis perdu du 7ème art »… Le réalisateur allemand, en effet, a toujours professé une vive admiration envers le cinéaste japonais et... Lire la critique de Printemps précoce

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Aurea ·

Employés et maris

Un couple se délite. Le mari, lassé d'une femme trop froide, va se laisser attirer par une autre. C'est le thème principal de ce long film (presque 2h30). Mais, à mes yeux, ce n'est pas le plus intéressant. Oh ! bien sûr, les portraits psychologiques des personnages sont fouillés, précis, subtils. Mais on devine facilement où le cinéaste veut en venir, et le rythme lent, d'habitude maîtrisé par... Lire l'avis à propos de Printemps précoce

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SanFelice ·

Le monde du travail et l'adultère selon Ozu !!!

Ozu a délaissé un peu ses thématiques habituelles (fossé générationnel, l'obsession de marier,etc...!!!) pour en aborder d'autres déjà évoquées dans d'autres œuvres du cinéaste mais de manière plus secondaire, plus en arrière-plan comme le monde du travail pour les salariés moyens voir même de catégorie encore plus en-dessous ou encore l'usure du couple ; jamais vu jusqu'ici, du moins dans les... Lire la critique de Printemps précoce

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Plume231 ·

Critique de Printemps précoce par IllitchD

Printemps précoce c’est la chronique d’un couple, d’une poignée d’employés. Une chronique qui se révèle loin de tout optimisme. On y décèle une noirceur palpable jusque dans ces derniers plans censés offrir des lendemains meilleurs à nos protagonistes et cependant… Printemps précoce, une œuvre splendide et magique bien que tout ne soit pas rose. Lire l'avis à propos de Printemps précoce

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IllitchD ·

Saveur précoce

Ozu ou l'incommunicabilité heureuse. Être là et savoir s’en contenter. Comme la triste vitalité d’un saule. Lire la critique de Printemps précoce

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Limguela_Raume ·

Adultère, mode d'emploi.

Un employé de bureau est soupçonné par son épouse d'avoir une liaison avec une secrétaire. La rumeur va être si forte qu'elle va quitter le foyer conjugal. Plus que l'histoire d'adultère, traitée avec beaucoup de pudeur, ce sont surtout les scènes de travail où le jeune homme, incarné par Ryō Ikebe, qui m'ont interpellé. Car il y a quelque chose s'approchant du documentaire de voir ce... Lire la critique de Printemps précoce

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Boubakar ·

Critique de Printemps précoce par Zogarok

Yasujiro Ozu est l'auteur d'un cinéma non ''spectaculaire'', focalisé sur des existences triviales et déroulant des actions limpides, attaché aux vécus et aux pensées exercées. On peut parler de formalisme anti-théâtral (comme Bresson sans les ''leçons'' -rarement assumées-, du moins dans le postulat). Ozu présente des familles japonaises, les mutations dans la société et la vie des gens. En... Lire la critique de Printemps précoce

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Zogarok ·

Critique de Printemps précoce par Marcel Kunwu

Sur la base de ce qui fait le vivier de tout un pan du cinéma français (l'adultère et ses impacts sur le couple), Ozu extrait une oeuvre établie autour des temps morts de la vie mais forte de 3 séquences bouleversantes. Lire l'avis à propos de Printemps précoce

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Marcel Kunwu ·