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le 25 août 2025
SuivreInfectée par le vide !
Sûrement sous la pression d'une Palme d'or qui est peut-être arrivée trop tôt pour son bien, la réalisatrice Julia Ducournau, pour son troisième long-métrage, nous offre une véritable purge en...
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Et si on parlait du sida mais d'une autre manière et qu'on mélange tous les clichés autour de cette maladie dans un film et tous les clichés autour d'une famille berbère qui s'est « bien intégré » en france.
Donc déjà premièrement, les « malades » principaux qu'on suit sont tout simplement et bonnement :
bon mdr, est ce que j'ai quelque choses à dire de plus ?
Le fait de mélanger 3 temporalités de manière pas du tout clair, c'est agaçant.
On est en big 2025, parler du sida de cette manière c'est limite proche de la désinformation à mon humble avis imo mais peut être que je whippin tout.
peut on parler du make up dans la dernière scène pitié ???? ????????
ok t’es fan de tame impala, moi aussi, mais c’est tellement « placer » cette musique pour la placer pitié
driver ?????
ps : peut être qu’il faut enlever le droit aux femmes blanches bourgeoises de faire des films sur des sujets comme ça (je rigole) (on sait pas si je rigole)
Créée
le 20 sept. 2025
Critique lue 35 fois
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le 25 août 2025
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le 20 sept. 2025
Suivrec’est dans ce genre de cas que je me dis que je n’aime pas les même films que les autres purée la photographie était magnifique, j’aime tellement les plans fixe et les films lent, le tout soupoudré...
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le 28 nov. 2024
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