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J’ai vu Atoman.
Et franchement… c’est douloureux d’en parler.
On nous avait vendu le premier super-héros arabe.
Un film qui devait bousculer les codes, offrir un souffle nouveau au cinéma populaire.
En réalité… on se retrouve devant un produit bancal.
Un film qui rate presque tout.
Le héros ? Hakim, un hacker de génie.
Il survit miraculeusement à la mort… et découvre un pouvoir gigantesque.
Sur le papier, ça tient.
Mais à l’écran, tout s’écroule.
Les effets spéciaux ? Catastrophiques.
Explosion en carton.
Fonds verts qui crèvent les yeux.
Chaque image rappelle… non pas un blockbuster, mais une cinématique de jeu vidéo des années 2000.
Et la mise en scène… elle hésite.
Un peu de Marvel.
Un peu de Matrix.
Un peu de mystique à la Doctor Strange.
Mais rien n’a d’âme.
C’est du collage.
Du faux.
Les acteurs ?
Lartiste n’arrive jamais à trouver le ton. On ne croit ni à sa douleur, ni à sa transformation.
Samy Naceri… cabotine, encore et toujours.
Sarah Perles… disparaît dans un rôle sous-écrit.
Et les seconds rôles… ne sont que des silhouettes.
Mais ce qui tue vraiment le film… c’est l’écriture.
Dialogues plats.
Intrigue cousue de fil blanc.
Révélations qui tombent à plat.
Rien ne surprend, rien n’émeut.
Et pourtant… il y a des instants.
Une scène entre Hakim et sa mère.
Un plan nocturne dans les ruelles marocaines.
Des éclats minuscules… qui laissent deviner le film qu’Atoman aurait pu être.
Mais ces éclats se noient aussitôt dans le vacarme des mauvais choix.
Au final, Atoman n’est pas un film raté par manque d’idées.
Il est raté par excès.
Trop d’ambition.
Pas assez de maîtrise.
Et ça fait mal à dire…
mais c’est un échec.
Note : quatre sur vingt.
Un crash en plein vol.
Et la promesse d’un cinéma différent… réduite en poussière numérique.