7.5/10
Marina ne comprend pas les humains, alors elle les observe comme des animaux. Entre deuil, désir et danse absurde, Attenberg explore la construction de soi dans un monde en retrait.
Minimaliste et déroutant, le film mise sur les silences, les corps et les regards plutôt que sur le dialogue. C’est dérangeant, parfois frustrant, mais profondément cohérent.
On est loin du cinéma émotionnel classique : ici, tout est filtre, retenue, étrangeté. Et pourtant, une vraie poésie surgit.
Un film qui ne cherche pas à plaire — mais qui marque.
À voir si tu aimes : le “weird cinema”, les récits d’émancipation atypiques, les plans millimétrés, et les personnages socialement décalés.
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