Jusqu’où êtes-vous prêts à aller pour avoir le poste de vos rêves ? Park Chan-Wook transpose dans Aucun autre choix le récit universel écrit par Donald E. Westlake. Injustement boudé dans les gros festivals, le 12e long-métrage du réalisateur sud-coréen n’est pourtant pas qu’une nouvelle adaptation du roman The Ax.
29 ans après la sortie du livre, et 21 ans après la première adaptation cinématographique signée Costa-Gavras (Le couperet), la question du travail revient sur la table dans Aucun autre choix de Park Chan-Wook. Après les États-Unis dans l’œuvre originelle, la Belgique chez le réalisateur franco-grec, cette histoire de roman noir s’invite en Corée du Sud.
« Que gagne-t-on en travaillant ? ». Dans notre monde où règne le capitalisme, le travail peut parfois être (toute) notre vie. C’est là toute la puissance de l’œuvre de Donald E. Westlake, écrivain américain décédé en 2008. Et c’est cette puissance qui a conquis les très confirmés Costa-Gavras puis Park Chan-Wook.
Cela fait une vingtaine d’années que le réalisateur sud-coréen est tombé sur The Ax et depuis 2009 que son adaptation est dans les tuyaux. Un serpent de mer qui voit enfin le jour en 2026. Là ou Costa-Gavras restait très fidèle au roman (n’en modifiant que la fin et quelques éléments), Park Chan-Wook y insuffle la vision qui jalonne sa filmographie de Sympathy for Mister Vengeance à Decision to Leave en passant par Joint Security Area.
Critique de Julien à lire sur https://cineverse.fr/aucun-autre-choix-park-chan-wook-critique-avis/