Critiques de Autofiction

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Sergent_Pepper

le 20 mai 2026

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Nombril en la demeure

La figure de l’auteur a le vent en poupe durant ce Festival de Cannes : après les romanciers dans Histoires Parallèles de Fahradi, le démiurge tyrannique de L’être aimé de Sorogoyen, Almodovar prolonge ces réflexions dans Autofiction, où un cinéaste vieillissant affronte les affres de l’écriture...

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Plume231

le 21 mai 2026

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Le Nombril et le Néant !

J'étais déjà loin d'avoir adhéré aux derniers films de Pedro Almodóvar, mais là, c'est particulièrement grave. Je n'avais pas vu un autosuçage aussi chiant depuis longtemps. En plus, par l'intermédiaire d'un personnage servant clairement d'alter ego au réalisateur, il ose, au détour d'un dialogue,...

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D-Styx

le 20 mai 2026

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Femme au bord de la crise d'anxiété

Un nouvel Almodóvar est toujours un petit événement cinématographique sur la planète cinéphile. Le cinéaste est l’un des grands abonnés du Festival de Cannes, que ce soit Hors Compétition (La Mauvaise Education, qui faisait l’Ouverture en 2004, Strange Way of Life en Séance spéciale en 2023), bien...

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Arissstide

le 20 mai 2026

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Dernière modification

le 20 mai 2026

Téléfilm de bourges

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Cinephile-doux

le 21 mai 2026

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Homme au bord de la crise d'inspiration

C'est depuis longtemps une marque déposée, Almodóvar, avec ses couleurs vives, ses allures de soap opera et ses femmes plus ou moins au bord de la crise de nerfs. Avec Douleur et gloire, le cinéaste espagnol avait osé se dénuder, avec panache et brio. Autofiction en est une fausse suite, avec mises...

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Trilaw

le 4 juin 2026

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« Les choses simples, le temps les dévore »

LE CRÉATEUR ET SON DOUBLEBonifacio est stripteaseur le week-end Raúl, tisserand de chimères cinématographiques en proie à une stérile sécheresse créatrice, puise avec une opportunisme trouble dans le drame d’une proche collaboratrice pour alimenter son prochain film. Ce faisant, il convoque Elsa,...

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mymp

le 25 mai 2026

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Mise au tombeau

Autofiction devait être, à en croire son titre autant qu’aux déclarations qui l’entourent, le grand geste de mise à nu de Pedro Almodóvar. Un film où le cinéaste regarde en face (mais «ressasse» conviendrait mieux à la chose) ses obsessions, ses regrets et ses contradictions par les filtres du...

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Iloonoyeil

le 23 mai 2026

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Imaginer ou ne pas imaginer...

La définition de l’autofiction: Il s’agit d’un mélange de fiction et d’autobiographie , évidemment….Mais dans un film de fiction qu’ est- ce  qu’une autofiction ? Ne vous prenez point la tête car le titre original espagnol ,  Amarga Navidad , ne doit pas être traduit comme cela …. La forme : Je ne...

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Cinephage0073

le 24 mai 2026

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Vertige de l’inspiration

C’est l’histoire d’un réalisateur qui ne sait plus quoi raconter alors il raconte l’histoire d’un réalisateur qui ne sait plus quoi raconter qui raconte l’histoire d’une réalisatrice qui ne sait plus quoi raconter, soit un résultat entre le génie ou bien le néant.

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Selenie

le 22 mai 2026

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Critique de Autofiction par Selenie

Raul/Sbaraglia est un alter ego de Almodovar lui-même, dans une introspection qui rappelle forcément celle de "Douleur et Gloire" (2019), film surestimé. La première partie est intéressante, avec ces deux histoires parallèles qui renvoie au tout récent "Histoires Parallèles" (2026) de Asghar...